PAR THÉOPHILE
Je ne puis souffrir cet abus Qu’on prenne Robert pour Phebus,
Je n’y voy ressemblance aucune ,
Car, laissant les autres raisons ,
Ce bel astre a douze maisons,
Et le coquin n’en a pas une.
( Jardin des Muses, 1643, p. 179. )
Cette épigrarame se lit avec quelques changements au tome I er de l’édition de M. Alleaume, p. 283. Dans cette édition, le nom de Robert est remplacé par Bordier. Bordier était un poëte de ballets , dont on peut voir les titres
APPENDICE
dans le Catalogue Soleinne ; il a écrit en outre un ouvrage en vers : La Cour Royale, par le sieur Bordier, M.DC.XXXI1I (1633), in-4° de 60 p. Il figure en compagnie d'autres poètes aussi malheureux que lui dans une curieuse satire intitulée La Pauvreté des Muses, et publiée récemment dans Le .Chasseur bibliographe (n 8 d’octobre 1862).