LE PERE DE SAINTE AGNÈS ET SIMPHRONIE
Le Père.
ODieu, de qui les yeux incessamment ouvers Pénètrent tous les coins de ce rond univers , Qui sçavez le futur et les choses passées, Et qui n'ignorez rien de toutes nos pensées, Dittes-moy, père saint, à qui l'on doit honneur, Las! que me voudrait bien ce cruel gouverneur. Qui m'cnvoye quérir par un sien domestique, Qiii fait de l'habile homme et du scientifique. Auroit-il bien appris , ô père tout-puissant ! Que je vay vostre nom sans cesse bénissant!'