PREMIÈRE PARTIE il
LA POUILLE déclamant par dérision.
Il est là, je ris;
Je n'ai plus d'ennui.
Et toute pâmée...
Ali! bien non, alors! Ils paraissent trop tristes. Et puis, vrai, ils n'ont pas l'air riclx-. les malheureux...
Elle éclate de rire. Ils vont s'attabler tous ensemble en faisant de- geste* grossiers entre eux. Il y a un moment de silence. Les compagnons et le Christ paraissent méditatifs. Le cabaretier - approche de la Pouille, d'Élie et de- autres, qui commencent à examiner plu- attentivement les nouveaux venus.)
LE FOSSOYEUR d'un ton gouailleur et désiguant les étrangers.
Il est indubitable qu'ils paraissent plutôt pauvres, et de plus sans gaité aucune... El ils sont certainement (railleurs. Car, moi, je ae les connais pas, et cependant, il n'en est guère, vous comprenez... Ayant l'habitude d'inspecter Ions ceux d'ici pour voir s'ils sont en maladie ou bien portants...
EUSÈBE ET LES Al II; ES vivement.
Sans doute, sans doute...