‹ La Transfusion du Sang chez le Nouveau-néChapitre 3 sur 48 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Durant notre temps d’Internat à l'Hôpital Civil Français de Tunis, nous nous sommes particulièrement intéressé à la passionnante question de la transfusion du sang.

Cette nouvelle arme thérapeutique, connue et mise au point en France grâce aux travaux de Jeanbrau, présente, en effet, le plus grand intérêt par ses multiples indications médicales, chirurgicales et obstétricales, par ses résultats souvent merveilleux et par les grands problèmes d’ordre biologique qu’elle agite.

Nous avons pratiqué, à l'Hôpital Français de Tunis, un certain nombre de transfusions, tant chez l’adulte que chez le nouveau-né.

Nous nous sommes livré, à ce sujet, à de multiples recherches bibliographiques. Il nous a semblé qu’il n'existait pas de travail d'ensemble sur la transfusion sanguine chez le nouveau-né, travail discutant et précisant la technique, les accidents, les indications et les résultats.

Toutes ces considérations nous ont incité à réunir nos observations personnelles et à écrire ce travail.

Nous avons soumis, en novembre 1925, notre projet à M. le Professeur Commandeur, qui a bien voulu nous encourager à choisir ce sujet de thèse. Nous le remercions très respectueusement de son bienveillant accueil.

Nous adressons aussi tous nos vifs remerciements à M. P. Guéniot, professeur agrégé à la Faculté de Médecine de Paris, accoucheur des Hôpitaux, qui a eu l’amabilité de nous confier la publication, dans ce travail, de deux observations inédites lui appartenant et de nous adresser des documents précieux.

Nous faisons part à M. le Docteur Lehucher, chirurgien accoucheur de l'Hôpital Français de Tunis, de notre très vive gratitude. Il nous a réservé dans son service l’accueil le plus large et n’a pas cessé de nous prodiguer des marques de sa bienveillance et de sa confiance. Nos transfusions ont été pratiquées chez des nouveau-nés de sa maternité.

Nous exprimons à M. le Docteur Banssillon toute notre reconnaissance pour l'intérêt qu’il a porté à notre travail

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