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industrielle et agricole du haut Ogooué, la Société Commerciale industrielle du Congo Français, la Société d'Etudes et d'exploitation du Congo, la Société agricole € commerciale du bas Ogooué, ces deux dernières de formation récente. Parmi les maisons étrangères : deux maisons anglaises (Hatton and Cookson et John Holt), une allemande (Wæœrman), une hollandaise (/a N. À. Æ. V.); puis enfin des commerçants et traitants de moindre importance : 8 Français, 7 Portugais, 2 An-
glais, 5 Allemands, 1 Belge, rx indigènes. Si je faisais
le total des fonctionnaires, jarriverais probablement à un Chiffre plus élevé.
Ainsi voilà, en 1890, le bilan du développement commercial français au Congo français : deux Compagnies possédant, disséminés dans les différents bassins, l’une 6 établissements, l’autre, 3; deux autres Compagnies établies sur un seul point et 8 négociants. Chacune des sociétés étrangères possède, à elle seule, autant d’établissements que les Compagnies françaises réunies (x).
Je me borne à constater les faits. sans essayer de faire ressortir ici les causes de ce malheureux état de choses; en matière de colonies. on n'écoute en France que ceux qui n’y ont jamais été; le jour où j'entreverrai une chance d’exposer avec fruit la facon de remédier à notre infériorité et de rendre notre Congo l’égal de son voisin, je le ferai bien volontiers.
(1) La Compagnie du haut Ogooné àa°6 établissements ; la Société commerciale et industrielle en à 3; les autres compagnies, un seul; Hatton et Cookson, 13; John Holt, 12; Woœrman, 8: /a {V. À. H. Fan P
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