‹ La tuberculose chez les bêtes à cornes [microforme]Chapitre 5 sur 14 · CAUSES DE LA MALADIE · texte numérisé non relu

CAUSES DE LA MALADIE

Un mauvais état de santé, peu importe la cause, rend les animaux susceptibles de contracter la tuberculose, L'hérédité, il est reconnu, n'est pas une cause active de sa propagation, mais elle en est une prédisposante, et tandis que les expériences du Prof. Bang et autres démontrent clairement que des veaux nés de mères tuberculeuses, mais qui ont été enlevés avant que la mère ait pu les lècher ou les allaiter de son lai, et placés dans un endroit absolument salubre et nourris de lait provenant de vaches saines, peuvent être élevés et demeurer exempts de toute tache héréditaire, mais le simple bon sens nous enseigne que chez ces animaux nous trouverons une prédisposition, c'est-à-dire, une condition plus propice à l'accroissement et au développement du tubercule bacillus, des animaux plus propres à contracter la maladie, lorsqu'ils y seront exposés, laquelle leurs voisins, n'ayant pas les mêmes prédispositions, résisteront heureusement.

L'élevage entre animaux d’une consanguinité trop rapprochée est une cause prédisposante en produisant des rejetons moins vigoureux. L’allaitement trop prolongé, la mauvaise et insuffisante nourriture, le manque de lumière et d'air pur, le manque d'exercice, la conception chez les animaux trop jeunes sont toutes des causes prédisposantes à la tuberculose, et qui devraient être évitées.

Une race est tout aussi susceptible qu’une autre, lorsqu'elle est exposée aux mêmes causes prédisposantes ou excitantes. Les vaches à lait y sont plus sujettes, car elles sont plus exposées, étant plus retenues ensemble et continuellement établées les unes avec les autres, leur vitalité devient épuisée par le trop long allaitement, et en outre on les laisse vivre plus âgées. Leurs veaux sont plus sujets à contracter la maladie, étant nourris de lait mélangé, tandis que les animaux gardés pour la boucherie allaitent ordinairement leurs veaux. La majorité des animaux de boucherie sont tués à l’âge de trois à quatre ans et en conséquence sont exposés moins longtemps à la contagion et leur vie se passe plus au grand air et à la lumière du soleil,

MANIÈRE D'INTRODUCTION ET DE PROPAGATION DE LA MALADIE DANS UN TROUPEAU.

Le taureau tuberculeux est probablement l'agent le plus actif de propagation de cette maladie, par cohabitation et ses rapports sexuels.

Les cultivateurs ne peuvent pas prendre trop de précautions en achetant un taureau ou en faisant servir leurs vaches par un animal, avant qu'il ait été soumis à l'épreuve tuberculine et trouvé exempt de tout symptôme de maladie.

Rien ne devrait induire un éleveur d avec ses animaux sains, avant d’être p toutes taches de la tuberculose.

On ne devrait jamais permettre à aucun animal tuberculeux de venir en contact avec les bôtes-à-cornes.

e permettre qu’un taureau vienne en contact arfaitement certain que ce taureau soit exempt de

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