CONCLUSIONS
1) Lorsqu'on a porté le diagnostic de tuberculose testiculaire, on doit s’occuper de l’état général du sujetet rechercher, d’une façon minutieuse et systématique, les signes de la diathèse tuberculeuse et les symptômes fonctionnels et physiques de la phymatose viscérale ;
2) Parce que le traitement doit différer selon qu’on se trouve en présence d’une affection locale ou d’une manifestation d’une affection générale.
3) Dans plus des deux tiers des cas, il y a coexistence de la tuberculose épididymaire et de la tuberculose viscérale et principalement de la bacillose pulmonaire au premier degré.
4) Lorsque la tuberculose du testicule est au début et lente dans son évolution, le traitement interne a peutêtre plus d’efficacité que le traitement local.
5) Lorsque les lésions sont plus avancées, l’action du fer rouge est plus certaine que le grattage.
6) Si le testicule est atteint au point qu’on ne peut songer à le conserver, ilest utile, le plus souvent, de rempla- £er la castration par les ponctions profondes au thermo-
cautère.