‹ La Tunisie au début du 20me siècleChapitre 21 sur 61 · II · texte numérisé non relu

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Uiiii'i*-i-s rosi-s an bord d'un ruisseau (ItarKoti).

zùines tubéreux se perpétuent dans le sol avec une ténacité particulière. (Miirinaire dAsie. elle a été vraisemblablement importée avec les semences de blé dans les temps très anciens.

11 en e>l probablement de même du l'inis sjiriucd, retrouvé à lelat typique chez les Merasen, au .Nord de (iliardimaou, et qui est peu! élre la souche des Poiriers cultivés par les Arabes.

A côté de ces plantes qui ont persisté à la suite dune importation très ancienne, il en est qui oui disparu. .\iu-;i. le Teirmlirlis

LA VÉGÉTATION NATLUELLE f^i

Ei:ersjna)i)ii. Rulacée des Ijords de la Caspienne, qui. constatée aux environ de Sfax avaut 1 occupation, a disparu dei)uis, par suite de la construction d'eutrepùts.

L'existence de nombreuses espèces orientales en Tunisie a pu faire penser à une liaison entre la flore de ce pays et celle de rOrient. Sans doute sa position géographique à rextrémilé occidentale du bassin oriental de la Méditerranée, a facilité les coni munications floristiques, aussi bien et en même temps que les communications commerciales avec le pays de l'Orient. Néanmoins, ce n'est pas avec eux que les relations de cet ordre sont les plus nettes. C'est, dune part, avec la zone désertique, pour toute la partie Sud-Est du pays ; d'autre paît, avec le bassin occidental de la Méditerranée |)0ur la partie nord-ouest.

Nous pouvons résumer les conclusions de notre élude, eu donnant de la Tunisie, au point de vue floristique. la définition suivante : une avancée du désert vers le nord-est, limitée au nordouest par un système montagneux dont le versant septentrional est occu[)é par un fragment de la flore méditerranéenne occidentale. — Trois essences ligneuses peuvent servir à caractériser les trois zones de végétation répondant au versant S.-E., au massif montagneux central, et au versant N.-W, : le Palmier-Dattier pour la première, le Pin d'Alep pour la seconde, le Chêne-Liège avec le Chêne Zéen pour la troisième.

Puissé-je, Messieurs, à la fin de cette conférence où j'ai dû omettre tant de détails intéressants qui eussent trouvé place dans une étude plus approfondie, penser que je vous laisse au moins une impression suflisante de la végétation naturelle de la Tunisie, pour vous mettre à même de suivre avec plus d'intérêt, dans un paysage connu, les actions de l'Homme et des animaux, objet des prochaines conférences.

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