BASSORAH
HUNTÉFIK
Bœufs et vaches
Buffles
TOTADX DB LA RACE BOVl>E.
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Chevaux .
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Moutous
Total obNi^nAi- - têtkî
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Ces chiffres sont, croyons-nous, de beaucoup au-dessous de la réalité, car il n'a pas été possible d'y faire figurer l'innombrable bétail des tribus nomades, qui elles-mêmes n'ont pas été comprises dans le chiffre de la population du vilayet. Ces tribus, qui ne connaissent d'autre autorité que celle de leurs chéïks, ne font, dans les provinces soumises à Tautorité ottomane, que paraître et disparaître, pour y vendre leurs bestiaux et acheter les divers objets qui leur sont nécessaires.
è4Ô VlLAYEt DE BAGDAÛ
Les tribus mêmes qui résident dans les sandjaks, celles des cazas et nahiés d'Amara^ par exemple, lorsqu'un désaccord survient entre leurs chéïks et les agents du gouvernement, serelirent aussitôt avec leurs bestiaux sur le territoire persan, et y demeurent jusqu'à ce qu'un arrangement soit conclu. En pareil cas, les chiffres sus-énoucés sembleraient peut-être exagérés, tandis que normalement, au contraire, ils sont surtout faibles en ce qui concerne les races bovine et ovine.
Ces précisément chez ces tribus du sandjak d'Amara que les négociants de Mossoul viennent acheter les bœufs et les vaches qu'ils exportent en Egypte. Les agents des négociants de Bagdad recherchent la laine des moutons, bien connue dans le commerce sous le nom de laine de ^^m-Lam. Les moutons élevés par ces Arabes sont de la belle race cheffal décrite au chapitre spécial du vilayet de Bagdad. Les riches pâturages de Tib et de Douéridj, où ils sont nourris, contribuent beaucoup à la production de cette belle laine et à l'excellente qualité du beurre que les Beni'Lam font du lait de leurs brebis. C'est aussi dans la tribu des Béni-Lam qu'on trouve les meilleurs chameaux djoudi.
Au sud du même sandjak, la tribu el-bou-Mohammed^ la spécialité de l'élevage des buffles qui sont les plus estimés de ces contrées, avec ceux du caza de Hammar, dépendance du sandjak de Muntéfik. Les chameaux de celui-ci sont de la race eU Djoudi j et ses moutons, de la race el-Cheffcd, fourniraient d'aussi bonne laine que ceux des Béni-Lam^ si les pâturages où ils passent la plus grande partie de l'année n'étalent remplis de plantes épineuses, dont les piquants s'accrochent à leurs toisoHS, s'y mêlent, et leur font ainsi perdre de leur valeur. •
Les chevaux des Saadoun, du même sandjak, sont presque tous de pur sang. On y élève aussi de très belles vaches, à Nassériyè, aux environs, et dans le caza de Châtra, ainsi que des ânes, très recherchés des Arabes du désert, pour qui ces animaux sont d'une absolue nécessité.
Parmi tous les chevaux de pur sang arabe, dits de sang noble, les plus renommés sont ceux du sandjak de Nèdjd. On y trouve aussi des chameaux et des dromadaires de races supérieures à
Les recettes totales du nazaret de la douane de Smyrne, pour l'année 1306 (du 1^^ mars 1889 au 28 février 1890), ont été de 31 1 ,259 liv. turq,, dont 238,850 liv. turq. afférentes au vilayet de Smyrne, et 72,409 liv. turq. aux mudiriels des vilayets voisins, comme l'indique le tableau p. 415.
Les exportations et importations de chacune des directions ressortissant de la direction générale de Smyrne, d'après Teslîmalion et Tenregistremenl de la douane*, pour la même année 1306, ont été de 4,197,600 liv. turq., pour l'exportation, sur lequel chiffre la douane a perçu un droit de 1 ^/o ad valorem, et de 3,310,609 liv. turq. pour l'importation, passible d'un droit de 8 ^/o, comme l'indique le tableau ci-contre.
Les totaux de ces recettes, dans les tableaux p. 415-416, sont inscrits séparément pour mettre en évidence la part de revenu appartenant au vilayet de Smyrne. Ils sont réunis plus bas aux recettes afférentes aux vilayets voisins, pour former ensemble le chiffre total des recettes du nazaret de la douane de Smyrne.
Dette publique ottomane. — Comme l'administration de la douane, celle des revenus concédés à la Dette publique ottomane à établi à Smyrne un nazaret ou direction principale dont le ressort comprend, outre le vilayet de Smyrne, quelques localités faisant parties d'autres provinces.
Les recettes de cette administration, pour l'exercice 1307 (du i"" mars 1891 au 28 février 1892), se sont élevées à la somme de 18,460,383 piastres, soit'l84,603 liv. turq.
Les frais d'administration, d'extraction et de transport du sel, durant le même exercice, ont été de 4,446,685 piastres, soit 44,466 livres turques.
Le tableau ci-après montre ces résultats par branches de revenus et par agences, comme suit :
(1) 11 y a lieu de tenir compte ici que les estimations de la douane ont été de près de un quart trop faibles par rapport à la valeur des articles inscrits dans le tableau du mouvement commercial de Smyrne.
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