CONCLUSIONS
1° La diphtérie, malgré la sérothérapie, continue à être un fléau dent il faut poursuivre la disparition par la vaccination.
20 De tous les vaccins antidiphtériques préconisés,un seul, et le plus récent subsiste aujourd'hui, après s’être imposé comme étant le « meilleur antigène connu capable de susciter chez l’homme l'apparition d'antitoxine » : l’anatoxine diphtérique de Ramon.
3° Son emploi est sans aucun danger s’il est fait sous le contrôle de l’anatoxiréaction de Zoeller qui permet d'éliminer les très rares sujets hypersensibles. Il est extrêmementsür si l’on pratique 3 injections de 1/2 centimètre cube , 1 centimètre cube et 1 cmc. 1/2, la deuxième à trois semaines de la première et la troisième huit jours après la seconde.
4 L'anatoxivaccination s'impose au cours d’une épidémie grave où elle réduira de façon notable le nombre des diphtéries et en atténuera la gravité. Un cas sporadique doit faire vacciner méthodiquement l’entourage.
5° Il est très souhaitable que l'anatoxivaccination s impose à toute la populalion,au même titre que la vac-
LAID a
cination antivariolique ou antityphoïdique ; on peut d’ailleurs l’associer avec avantage à cette dernière, et à une vaccination antitétanique basée sur le même
principe.
Vu: le Président de la thèse. Vu : le Doyen, M. TEISSIER ROGER
Vu et permis d'imprimer :
Le Reeteur de l’Académie de Paris,