‹ La vaccine et la vaccinationChapitre 68 sur 80 · RÉCOLTE DU VACCIN · texte numérisé non relu

RÉCOLTE DU VACCIN

tubes dans un godet ou un verre de montre. On vide les tubes en les coupant dans leur milieu par un trait de scie et en soufflant ensuite à l’une des extrémités, à l'aide d’un tube ou d’une ampoule de caoutchouc. Le vaccin se sépare en deux parties : i° une partie liquide, lymphe défibrinée que l’on peut recueillir dans des tubes capillaires ; «° une partie molle que l’on peut utiliser pour la fabrication des pulpes ou des poudres vaccinales. Cette partie molle contient toutes les impuretés organiques.

Pour recueillir rapidement le vaccin, le IV Perron a préconisé l'emploi d’une petite seringue en verre bien stérilisée. On aspire successivement la lymphe fournie par les differentes pustules.

Différents appareils ont été inventés comme aspirateurs, mais comme ils ne réalisent pas un progrès immense nous ne croyons pas devoir entrer dans leur description particulière.

Au lieu de se borner à recueillir simplement la lymphe vaccinale, on peut aussi recueillir le produit complet de la pustule, c’est-à-dire les croûtes, la pulpe, la lymphe et les parois de la vésicule.

L’ensemble constitue une matière à demi— coagulée, de couleur gris jaunâtre ou gris rougeâtre (Saint- Yves-Ménard).

Un veau présentant deux cent pustules peut

CONSERVATION DU VACCIN

donner ainsi une récolte de 35 à 4« grammes, environ.

Ce vaccin est aussitôt additionné de glycérine pour servir à la préparation de conserves vaccinales.

lit. — CONSERVATION DU VACCIN ANIMAL

Le vaccin peut être conservé :

i° A l'état liquide ;

■2° Al’état sec ;

3° Sous forme de préparations diverses.

Un grand nombre de procédés de conservation ont été proposés, mais la plupart d’entre eux n’ont plus aujourd’hui qu’un intérêt historique. Nous ne ferons donc que les rappeler brièvement :

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