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Dès le lendemain de cette 2° ——- la ——. disparaît et la diarrhée est remplacée par une constipation opiniâtre mais la température reste toujours élevée et malgré trois nouvelles injections de vaccin de 2 centimètres cubes le Tetle 9 novembre et de 1 centimètre cube, le 12 la courbe thermique reste stationnaire. Ce n’est que le 17 novembre que la descente s’ébauche par oscillations descendantes, et on arrive à l'apyrexie le 24 novembre. Le lendemain les parents emmènent le malade.
On a donc eu affaire à une fièvre typhoïde très sévère, chez un sujet surmené, cachectique, à hérédité tuberculeuse.
On fit 5 injections de vaccin, en tout 8 centimètres cube. Rapidement la stupeur et la diarrhée ont disparu mais la température est restée élevée et ne semble pas avoir été influencée sur le traitement.
La durée totale de la maladie a été de vingt-huit jours,
l'apyrexie n’est survenue que le 22° jour du traitement.
Observation XVII
Observation due à l'obligeance du D° RENoN.
M B... Jeanne entre le 4 novembre 1913 à l'hôpital pour une fièvre typhoïde. Elle est au 7° jour de la maladie. La stupeur esl très intense ; la rate est perceptible sur un travers de doigt : il y a des taches rosées, une diarrhée intense, les bruits du cœur sont sourds et aux poumons on retrouve des râles sibilants.
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La température dépasse 40, Le pouls rapide et faible dépasse 120. Le séro-diagnostic est franchement positif à 1/50. La malade est pendant les premiers jours traitée par les bains, on lui donne de l'adrénaline.
Le S novembre, on lui fait / centimètre cube de vaccin. En mème temps on arrète tout autre traitement.
Dès le lendemain la malade est plus réveillée, la diarrhée
cesse, le pouls est mieux frappé.
Le jour suivant les grandes oscillations apparaissent entre 38 et 40.
On refait 2 centimètres cubes de vaccin le 10 et le 12 novembre. Les oscillations continuent, mais baissent de 1 degré et se font maintenant entre 37 et 38,5,
Une nouvelle injection est faite le 15 puis le 18 et la guérison semble survenir le 21 novembre, bien que l’on n’atteigne pas l’apyrexie absolue, la température oscillant au voisinage de 37,5. La malade se sent guérie et commence à manger quelques jours après.
On a donc eu affaire à une forme sévère qu’on a traité par 5 injections ou 8 centimètres cubes de vaccin.
La maladie a duré en tout vingt-quatre jours.
La chute de température a suivi de près la première injection. Elle s’est faite en deux temps, et la guérison est survenue quatorze jours après le début du traitement.
Cependant nous n'avons pas eu une apyrexie absolue de température évoluant entre 37 et 378 jusqu’au départ de la
malade.
Observation XVIII
Mie M. Jeanne, âgée de 20 ans, entre à lhôpitalle 13 novembre 1913 se plaignant de céphalée, de fièvre et d’abattement général. Elle est à Paris seulement depuis huit jours. Dés son arrivée elle s’est sentie fatiguée et ne dormait plus, elle avait de la diarrhée,
Elle s’est couchée seulement depuis trois jours.
A son entrée on note un état de stupeur assez marqué, la température dépasse 40, le pouls bat à 108, nettement di-
crote.
Le ventre est ballonné, il n’y a pas de taches. La rate est
perceptible sur 4 travers de doigt.
Il y a quelques râles fins aux poumons. La diarrhée ocre
et félide est caractéristique.
Le séro-diagnostic enfin est positif à 1/25.
La tension artérielle marque 12-9 1/2.
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Le 14 novembre on fait { centimètre cube de vaccin : puis
de deux jours en deux jours 2 centimètres cubes le 16 et le 18 novembre.
La diarrhée cesse, les tachesrosées apparaissent, la langue devient humide. La température baisse de 1 degré.
Le 27 on refait 2 centimètres cubes de vaccin. La courbe fébrile oscille maintenant au voisinage de37, mais la malade reste encore un peu abattue. La rate est percutable sur 3 à 4 travers de doigt.
On était ainsi arrivé au 14° jour de la maladie, la malade étant à l’apyrexie ; la tension artérielle était à 10 1/2-6 1/2,
lorsque précédée d’une accélération légère de pouls, la tem-
péraqure remonte brusquement à 40 en deux jours, après être restée à peine trois jours au voisinage de 37.
En même temps les 2 dernières piqûres ont suppuré,on retrouve à leur niveau deux petits abcès qu’il faut inciser. Le pus ne contient pas de microbes à l'examen direct, Une rechute typique évolue ; que l’on traite par des injections de vaccins, 2 centimètres cubes le 27 et le 29: 1 centimètre cube le 14 décembre, 2 centimètres cubes le 3 et le 5 décembre.
Malgré ces doses fortes et répétées La température continue àosciller entre 39 et 40 jusqu’au 7 décembre où alors commence le stade des oscillations descendants. La malade est définitivement guérie le 12 et le 18 on commence à l’alimenter.
Pendant cette rechute la stupeur avait réapparu, mais la rale n’a pas augmenté de volume, on n’observa pas de taches rosées. On nota une éruption intense de sudamina qui entraîna une desquamation presque généralisée.
Pendant le rechute la tension était de 11-7 ; à la conyalescence de 8-6,
On a donc eu affaire à une typhoïde grave prise dès le début qui semble évoluer rapidement vers la guérison puisque l’apyrexie était survenue au 14° jour. Mais trois jours après, en même temps que les vaccins suppurent une rechute se produit qui malgré les piqûres, évolua en dix-sept jours.
On peut se demander si la destruction des microbes par la suppuration n’a pas joué un rôle dans la production de cette rechute, Le pus des abcès à l’examen direct était stérile.
Observation XIX
Le nommé F... Edouard entre à l’hôpital au 9° jour d’une fièvre typhoïde. Il a des taches rosées, la rate est percutable
sur 5 centimètres.
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Le séro-diagnostie positif à 1/100.
On lui fait le 12, / centimètre cube de vaccin ; la rate aug-
mente de 4 centimètres.
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