HELI6I0NS D4SRAËL ET DES SÉMITES OOGIDENTAUH
Directeur adjoint ; M. Maurice Ybrnbs, docteur en théplogie.
i"* Explication du Deutérç-haïe, — Livre essentiel pour la connaissance d'un état d'âme , dont certains traits apparaissent aux Psaumes et aux Chroniques et qui est caractéristique des temp^ pqst-exilieps. Deux sujets y alternent et occupent tour a tour le devant de la scène. D une part , la personne de Cyrus , dit le Messie ou Oint , qui est Tin^trupiei^t de ]^ 4iYinité pour la restauration des Juifs sur le sol natal; de l'aiitre, ffle Serviteuf de Yahvéhff, qui n*est pas autre qu'Israël, redevenu fidèle, et auquel incombe la charge de révéler au monde la véritë religieuse. Gette propagande missionnaire est la tâche de l'avenir ; elle s'adresse spécialement aux régions de l'Occident (îles et côtes placées sous l'influence grecque). Le ffServiteur de Yah-
vëh* raelièle k» mttîoii» étrangères par se» souAfmee», d'iabord» qui lui avaieDt attiré rinjure et le mépris, puis par ses leçons et ses enseig^Bements. L'expression ta phis éloquente de cette doctrine se trouve dans le morceau connu LU , 1 3 à LIll , i s.
a* Ctn'o^irm d$ Pmcwim^ religim d'IsmSl. — Ces caraetèrea consistent dans des pratiques |dutât que dans une doctrine, la BiUe exprimant le point de vue du monothéisme éthique qui est le point d'arrivée» }e dernier terme de révolution religieuse dlsraël. Les principaux traits de lapi:atique ancienne sont la multiplicité des sanctuaires, les représentations matérielles de la divinité, certaines dispositions des lieux de culte, la variété des noms divins. En somme , sous les données très insuflSsantes dont les livres sacrés du judaïsme ont conservé le souvenir, on entrevoit une organisation religieuse assez pauvre , la piété et la faveur populaires a^attaehant i do nombreux sanctuaires où rrla divinité 7) a manifesté sa présence, où des puissances surnaturelles plus ou moins anonymes ont procuré guérisons et dâivranees. Plus tard, sous TefToi^ paraître des docteurs et du eiei^é jérusalémite , ces élémoits qn^ue peu incohérents furent ramenés è une règle commune, qui est exprimée dans le Deutéronome. D'ailleurs point de mythologie, pas plus que de mention d'un culte adressé aux ancêtres.
Nombre des inscrits : i8.
Élèves titulaires ; M.db Souxa; M"* Gii«i*aTT,
Audileurs réguliers ! MM. Crbissgl, Herbrrt, Wolff, Th. Jaulmrs et