FI.FIR-DES-CHAMPS
Qui... qoc... acilèves donc...
REl'BEK.
Maiselle ne fera jamais attention à moi. «rlh-la...
Fl-El H-UKS-<:ilA»ll»S.
Tu crois?
HKI HFN.
Kl pourtant . j'ai de» >eu\ ipie |M»iir elle. moi.
n >ii SEK hhamativie.
F I . K U K-l) ES-( : H A M l'S .
En >ériU>! ce pauvre garçon... voyous, Ueuheu. coule-uioi doHc bien vile loul «'a.
REt'BE.N.
Oli ! je n' peux pas !
FLEI'H-DES-CIIAMPS.
C'est un secret?
RRL'BEN , soupirant.
Oui , c'est un secret... un gros secret !
FLEL'H-DES-CHAMPS.
Comment, vrai, tu aimes une jeune fille ?^
RELBEN.
Je l'aime tout plein... l'ermite vient encore de me le dire, iws plus tard que ce malin, il m'a pris le menton; il m'a regardé les yeux, il a mis sa main là... (Il pn-nd la main de Flcur-des-Champs, cl la met sur son cœur.) Et il m'a dit : mon garçon, tu penses à quelque ctiose; tu as un premier amour qui te donne à réfléciiir... vous entendez , mam'zelle, un premier amour.
FLEIR-DES-CHAMPS.
C'est vrai que ton cœur bat fort, c'est-y drôle... hein?