SCÈNE XX
LA MÈRE MARGUERITE. REl'BEX. FLEUR-DES-CHAMPS. Jeinks liLLES. REIBEN , vivement.
yu'esl-cet|uejevieusd'apprendre,iuèreMarguerite,Fleur-des-Cliainpî«...
MARGIERITE.
Il n'est que trop vrai , mon garçon, elle s'est Jetée dans le Danube.
KEl'BEN.
Mais on peut le sauver encore.
MARGIERITE.
llélas , personne n'a voulu...
UEIBE.X.
Personne! est-ce que je ne suis pas là?
MARGIERITE.
Quoi! tu oserais?
REVBEN.
Quand même je ne croirais pasji la tradition. p<turelle, iwur Fleur-desllhanips. je me jetterais dans un hrasier ardent, trop heureux , si je ne la sauve pas. de mourir avec elle... I>onne/-moi son bouquet.
MARGt ERITE.
.\ la bonne heure , en voilà im qui l'aime véritablement.
«KfBEN.
An de la ballade d'Adam.
.Ah' Cl- pr< cii'iix fjase Doiililera mon courage , Croyez-en ce présage.
Reuben la sauvera.
O fleurs de ces vallées , En crf. lieux rassentblees , Plaintives. di-s<»lees, Priez , Dieu m'aidera.
;II s rlance frrs le lli ' FLEl'R-DE»-rHAMI>S.
ReutKMI I
Que celte fleur s'appelle Du relVain d' la chan.<ion .
Moi , mon Rniheii lidéle , Je veux pr<'tHlr<> ton noni.
KFI RE>.
Oh! cest elle:
Kl.KI R-»F>-i:ilAMI»S.
Oui. c'est mol; c'est moi qui ^ou\ vi\re pour Ion lumlieur.
nfVBFN.
•)h! quel bien «a me fait !
i\lc voici !in^ voici!
Cest Daniel !
MISEE I)HAMATI(}tE.
DAMKL, dans la conli<'S''.
REl'BEN.
FLEfR-DES-<:HAMPS.
Venez, venez tous, ne nous montrons pas encore, et voyons ce qu'il va faire. (ils entrent dans la maison de Marguerite.)