I.E BARON cl DAMFL
Que vois-Je ?
FLEl R-DES-CHAMI'S.
Me voici un peu revenue des belles protestations des araonrenx , qui ju- ' rent de mourir pt)ur moi... quoique ça, je n'ai pas trop à me plaindre, sur
trois il m'en reste un. * (Elle U-nd la main àlUuben.)
DAMEL
Quoi! le jeune pâtre!
FLEIR-DES-CHAMPS.
Je n'y pensais pas, c'est vous qui me l'avez fait remarquer.
DAMEL
Perfide! quand je me suis jeté à î'eau...
FLECR-DKS-<'.HAMl>s, a vcc malice.
Vous savez nager...
DAMEL, à pari.
Quel bouillon!
LE BAROM, qui esl resU; pensif, sorlanl loul-à-couj» de sa rêverie.
Holà! mon page !.. décidément je reste garçon.
DAMEL
Eh bien!., et moi aussi. C'est dommage pourtant , avec des phy.«!iques comme les nôtres , nous aurions eu de bien jolis enfans.
CHOEIR.
Air du Forgeron.
Leur peine esl finie.
L'hymen, les amours.
Toujours, toujours.
Vont charnier leurs jours.
Plaisir et folie Doivent tour-à-tour Les rendre heureux dans ce doux séjour.
FI.EI'R-EES-CHAMPS aa PubUc.
Messieurs, j' sens qu'en voir' présence Mon ereur fait pan, pan, pan.
Pour Nie rendre l'assurance.
Frappez fort, pan, pan, pan.
A la peiir je s' rai peu sensible.
Plus voir' fracas sera terrible.
Plus mon effroi se dissip'ra , Plus ma confiance renaîtra.
Messieurs , j' vous en prie , Faites un effort , Frappez, frappez , oui frappez encor.
Je vous r cerlifle , Vos mainn bien d'accord N' pourront jamais frapper asM-z fort ciioeiR.
Mewieurs, j' vous en prie. Faites un effort , Frappez, frappez, oui frappez encor.
Je vous r eerllBe , Vos mains bien d'accord N' pourront jamais frapper assez fort.
MI'SKK on V>l \ Uni (.;