LE DOCTEUR, LE BARON, REUBEN
LE DOCTEUR
approche, jMîlit Reuben, monseigneur désire connaître l'histoire de la Fille du Danube; n'a-t-on pas fait là-dessus une ballade?
REl'DEN.
Ah! oui. monseigneur ; elle est beu vieille, à ce qu'on dit, raais elle est i>en jolie.
LE BABO\
Chante-nous ça, mon garçon. (Lui tapant sur la joue.) Eh ! eh ! Il est tout drdlet, ce petit.
SRVBEM cbanlc en s' accompagnant de temps en temps de sa corucmusc.
Air iJ'Adaio
Autrefois une fiHe, Sans |>arens , sans famille , Mais accorlf et ijeiilille.
Régnant sur tous les cœurs , Abiia le plus heau pap;e De tout le voisinage ; Elle était la plus sa^c De la V.illee-aux-Fleurs.
Craignant, dans sa tttndn^ee.
De perdre tant d'appas .
Il lui disait sans cesse :
Ne m'oubliez pas.
>lais le seif^ncnr ordonne, Il offre sa couronne , Veut la faire baronne , l'onr eux quel désespoir ■ O beau page , dit-elle , Dans sa douleur mortelle Je le serai lidèle.
Kt puis, quand vint t«' soir.
Le i)anutH> qui gronde La reçut dans ses bras.
Murmurant dans son omie ■ • .>e m'oublie/ pas.
LE BARO.N, altiiuhi.
l'a»\re Mlle: le Danube la gronde. "^
REI BEN, criant.
Troisième conplei.
Mai)< comme elle était sage, Le Icndeniain le page.
Plongeant avec courape , >'irante la trou\n.