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… Si la variabilité numérique des chromosomes de la ë Drosophile. et le comportement aberrant décrit : au cours de la division réductrice consti uaient des
… réalités, il est évident que toute la théorie chromo- %.
somique de l’hérédité, qui est une des vue les plus
voient, dans leurs observations cytologiques, une-
fécondes de la génétique et qui a été établie, en très
- les chromosomes, au moment de la première division
tout simplement rejetés dans le cytoplasme. Comme . on retrouve des phénomènes analogues dans les divi-
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154 ge = LA VARIATION
grande partie, sur l’étude des mutations de la Droso-" |
phile, devrait s’écrouler lamentablement. Or, les observations plus récentes de GUYÉNOT et NAVILLE | (1928), en montrant de quelle erreur JEFFREY et Hicxs ont été victimes, ont, au contraire, permis de pousser, beaucoup plus loin que cela n’avait pu être fait, l'étude des phénomènes de réduction chromatique de la Drosophile ; elles ont apporté la preuve renouvelée de la constance numérique et de l’individualité des chromosomes de cet organisme et montré leur comportement absolument régulier, au cours de : la division réductrice. Les auteurs ont constaté que le noyau du spermatocyte renferme des inelusions sidérophiles que JEFFREY et H1cxs, trompés par une technique déplorable, ont confondues avec les véritables chromosomes. Ceux-ci, toujours au nombre de 4 paires, parfaitement reconnaissables et identi- | fiables au cours de toutes les cinèses, aussi bien somatiques que germinales, sont ségrégés d’une façon tout à fait normale au cours de la cinèse réduc- - tionnelle. Il ne reste donc rien de l'hypothèse para- . doxale qui rattachait la genèse des mutations à des phénomènes insoupçonnés d’hybridation.