TOME I
se metlant k la lète de tous ces hommes par Taulo-
rité (juo donne le patriotisme et le ^éiiie, s'élance sur les Brigands, les fait rebrousser chemin, et les iorœ Il se retrancher dans le château et dans l'Ile.
Siiiiil-Aubni est à lui, el la ville d'Angers est hors d atteinte. Mais ce n'est pas assez, elle veut reprendre les PontsHle-Céy elle veut en chasser les Brigands. Toute sii garde nationale sort avec l'adjudant-général Talot, qui l'aime et la commande.
Des détachements de la Sarthe se joignent à cette brave troupe, et dès le 28 les lies et Sauit-Maurille et les buttes d*Êrigné sont pour la dixième fois en notre] pouvoir.
Le représentant Piiiiippeaux, qui a pris sa part de cette victoire, en adresse le récit k la Convention.
Les commissaires du conseil exécutif, sortis de la
Convention, étaient au nombre de cent quatre-vingts ; la salle était vide. Us sont rappelés. Chaque armée n'aura plus que deux commissaires.
Mayence capitule le 23 juillet, Valenciennes le 28. La garnison de la première ira dans la Vendée, celle de la seconde à Lyon.
Dans cette garnison de Valenciennes était le 1" bataillon des volontaires de Maine-et4^ire. Là, comme à Verdun,!laété héroïque. Un jour, dans le jeu d'une iniue) trente-deux de ses grenadiers ont sauté eu Tair.
Condéet leQuesnoy, qu'assiègent les Autrichiens, céderont à leur tour. 11 faut s*y attendre, maigié le courage de nos volontaires.
Ija constance de nos soldats et leur amour de la
Liberté, de la Coasiilution, de laRépublique, qui ne cèdent ni à dangers, ni à privations, ni à revers, portent la terreur dans le cœur de l'étranger, el présageai pour lui de prochaines défaites.
. Les armées du Rhin et de la Moselle sont sur un bon pied. Elles pensent à faire un mouvement en avant.
L^armée des Alpes est sur une déteusive respectable.
L'armée dlUilie prend toujuuis l'ofTensive, et tonjours avec bonheur. Elle n'a plus que Saorgie à conquérir pour être maltresse entièrement du comté de Nice.
Comtés, principautés, royaumes, tôt ou tard, et tous, TOUS fléchirez sous Tasceudant de la fortune
républicaine.
Les frèresGhappe, savants et patriotes, ont inventé une télégraphie qui, aussitôt appliquée, va donner aux comuiuuicatious d ordres et de nouvelles, sur toutes les lignes et dans toutes les régions, la rapidité de la foudre.
Trente-cinq vaisseaux ennemis croisent dans le golfe de Gènes : l'armée d'Italie est destinée à les empêcher de faire une descente.
0 Ligurie! tu seras à nous^ tu uniras tes cœurs, tes bras, tes villes aux nôtres.
Tu veux être libre, et tu ne céderas pas aux guiuées . anglaises,
Pitt est le corrupteur des Etats du midi comme du
nord, comme du centre.
Les FOIS sont è TencaQ !
L'or du Gange coule au Danube, à TEIbe, au Tibre, à la Néva.
il n'y a que Tidée française pour se poser eomine
une di^'uo iurrancbissable au débordement de cette contagion.
Les Pyrénéens n'avaient pas un bataillon complet, pas un cauou; |K>int de caissons, point de gargousses. Eh bien, aujourd'hui, dii-huît k vingt mille hommea effectifs sont à Bayonne, et douze h quinie mille à Perpignan. Nous y joindrons de la cavalerie.
L'maée qui lutte contre la Vendée a déjà dans Luutes ses divisions plus de soixante mille liommes, et les commissaires qui sont près d'elle font des réquisitions pour vingt mille hommes qui vont porter là des renforts et du nerf.
Les ports de Bretagne ont été sans soldats, les cAtes sans défense* L'Anglais et le royaliste étaient là maîtres. Mais Caruot a parlé, Prieur a écrit, et irois mois ont sufB pour que des batteries et des postes fussent établis sur tous les points nécessaires.
Cherbourgemprisonnaitsesreprésentants : odieuses manœuvres I encore là Pitt et ses guinées, Goblents et ses agents pervers !
li n'y a rien que ne tente et ne fiasse Tennemi pour nous détruire, et rien que nous ne fassions pour déjouer ses com|>lots et sauver la France.
Vis DU TOME I^HKMiËIU .