ACTE IV
.- SCENE IBRB. • f|.»" -.W î:î:iq (îî/ J ;i-i, .::.
ViLDAC seul (se promenant.)
Je te félicite, Vildac, — du premier coup, tu as fait un fier scélérat de toi ; un meurtre d'abord, un parjure devant les tribunaux dont le résultat sera la pendaison de ce pauvre diable de Gustave. C'est ma manière à moi de guérir lej passions amoureuse! de la jeunesse, et de me débarrasser d'une progéniture gênante n/
Cependant, je ne suis pas encore sans inquiétude ! ... Que fait Gatechair ? il attend, je suppose, la sentence des juges 1
Mais ce coquin-là, il va me falloir compter avec lui
maintenant .'?
OH ! s'il fait des Dianières! Le pistolet qui m'a délivré
du bonhomme me rendra bien le petit service d'envoyer mon homme se promener chez le diable ! ^11 regarde) ,, .^ -^
Ah I le Toici.