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LÀA'VENGEANOR D&'GENEVIÈVE. 41
’20’est donc dans ün' petit cubitiet. ‘de’ trévail Mal ‘éclairé, pds chauffé. iqu'tine/ fomine: dé ménage fit entrer J dcduen, n4: les'yéux rent céntrèrent tott’ d'ebord'le regardaigri ad vieillard. to ofrploirp 1obiecsb arnor
Il était peu Pre depuis le ‘boit ‘sinistre où 86h 4rhi Martel" méurênt- ddi remit sh -fortétiélen dépôt. ° fe Jo sut 1Q —
— Ah! fit-il d'un ui froid, fétné metrompe pés: Voici: ‘ue iouvelle incarnation (du Maître
chanteur de lk Joliébte ! ° .soirartolsmerr soi C'était, du premier! mot, se donner habiles ment le rôle d'accusateur: ! -..‘ intistl —
TILL Jacques | Férrat;” bévrier: Your he- à l'imprimerie X: : , répondit: le: jeune - pe à avec le plus grand sang-froid, bien qué ds tes tien 4Ebutât par une insulte; 1107 6 bat D Le terrible vieillard redressa sa sc taille ét quelqhe. chose coté un sourire ‘écldira 88 sôtibre figure. pit TeOY) T1 Je vous fais: mon nn it et £ éotte ge] tion sociale cst le'résultat bien: inespéré :dW genre d'industrie que:vous pratiquiez' jadis. TE O'est le Fésuttet Fonbiet régaiet dd’ travail personnel" 1" Qui a0b 25508 Alesis — Je ‘sais. Te” pou ai qu: #écevoir -des aumônes princièrés/ tof jeune co pi ete, däns ma propre miéison.? ic afueiits “7e Le biénifait; je le dois à un sentee de votre famille et m'en Legtree Mon travailiest: chose toute naturelle, ‘ {ou ep 10" — — C'ést parfait! ! J'ai donc heu” ‘de ges
qu'en changeant de position vous avez changé d' objectif, et, qu'aujonrd' ‘hui, du moins, vous n'avez, rien à me demander, tt + Vous. faites erreur, monsieur, je FÈeR, vous demander quelque chose. sol tendeur k FI «sr Quelque ebose Linatrimbet d'ailleurs, — Si jeune et si ren atss Li spa bien; cela: jeune hommbiit 3 45h 10 .…#Raillez, : tenaient. J "y :vois la preuve que ma transformation, de vagabond! en honnête ouvriex, vous paraît inquiétante. ,},. | — Vraiment ?... Inquiétante?;, , “iBt.que les zevendications possibles, d'un homme suffisammientrinstruit pour.s expliquer; et-assez favorablement.connu pour pouvoir se, défendre, ne sont paa sans vous-çauser. quelque alsrme... bes Braffrocr sit PerA C2 constate, mensieut Tor. que. l'art trpographiqne n’a fait que développer en.vons l’aplomb naturel dont. vous m'avez déjà paru, dans une. première visite, amplement doué. .,;; —iSeine sais pas ici, Sn dk pour relever des :épigremmes,; ni prendre, feu comme un niais, sous des injures prévues... tétoen + Bon. ie mg Pete s'itvous up ‘à
CNT
leur, permettent pae de ans demander euxmêmes... :01/ adrote #ôtst jo off 10 — Poux quel motif ? loumter diras | AN 1mr Parce, qe: ous le’ teur: refaseriez."
e LA VENGEANCE DE GENEVIÈVE 148
— Qu'en savent-ils ? Pourquoi ne yiennentils pas ? |
‘+ Parce que vous ayez ; volontiers avec. eux, la menace, et même la malédiction aux lèvres.
— Quel est cet acte ?.
— Votre consentement à la légalisation du mariage contracté à l'étranger par Mme mont Boldini, née Bourgeal.
— La légali$ation ?.. | Quélle est cette nouvelle plaisanterie ? Est-ce ‘Un. qe chenté par notre illustre ténor?
== C'est un acte solennel, monsieur, puisqu'on a besoin de l'autorité sm pour l’r scomplir.
— Tout d’abord mes félicitations, monsieur Férrat, pour le degré de confiance que vous inspirez à mes enfants. Plénipotentiaire ! :. rien que cela!
Let acte est’ rendu nécessairé par l'état de santé de M. Boldini.
.— Comment ? Cet artiste nu ne jouit phis de touté la plénitude de ses Moukés si séduisantes, et irrésistibles ?
‘= M. Boldini va mourir.
+ Oh!'oh!t | Lrof: |
— C’est d’un mariage in ectremis. qu xl agit.
— Bah! .:. cet homme charmant peut très bien 8 embarquer pour le dernier voyage sans s’emibarrasser d'un bagage légal dont il n ‘avait eu jusqu'ici nul souci.
— Le mariage! anglais ne: 1év-letios pas” eh
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SFaRge, l'avenir des enfauts, ni le QE de la femme.
— Et ce détail le touche enfin ?. Quel éfcellent pére!.. , Quel mari édifiant !”
— ’icontestablement meilleur père, meil- D mari, qe l'on avait 16 droit dé le’ FaPye-
sér, d’après sa conduite passée.
vue Vié élogés le:flatteront, jeune homaises
— Je crois qu il prise! davantage les:#0iné que:je suis assez! hetireux pour Mi donner.
11#+ Ministre PiAipoatR re et sœur de he rité!... vous êtes complet. :
Due Vous. ‘Vous ! moquez fort agréablement monsieur; “mais le temps ragrohe € et: j Fr
— Quoi donc ?
1197 be. consentement. .. | 2107 Ma fille,e, l'habitude de s'en PARTS qu'ellacpatinue,.l!
* — Elle le ferait, en se «mere É vous prér senter des actes. de respent, et si la maladie de son mari ne pi la PÈRE gene bats: Lust phite. 10 À { ia part 2 dub. quel de: mariage ‘anglais; quia paru parfaitement suffisent :au couple. Boldin; lorsqu il est allé le çontracter à. Londres nelui convienne plus aujourd'hui. Pour, moi,;je m'en coutente.. } EM ONE nb O1
27 Nonssavez qu’ ik Sogit de l'avenir de vos petits 511195 9f * tem Ohiliuenls, fibre ‘ “s, rnd'paternelle ” " m' Vent point extrémement développée en. moi; à l'égard fes. rejetons 'inconnns d'une fille. ingrate,
77 L'est-elle beaucoup plus, monsieur Bourgoal, à l'égard de l'enfant bien connue, celle là, et odieusement dépotillée, d'une ballfille M va per contrainte?!
A erie dédaignense qui se Délenis sur le visage ieillard, fit, RAS à. npe expreRr sion, de se 2 pr malcontenue. 4,7 .
Ah! vous voici revenu, à, Geneviève Carvès, votre protectrice, Votre. passion, votre idéal...
— Mon culte reconnaissant, interrom pit vivement le jeune, homme...
— Eh bien! qu'a-t-elle à faire ici, cette idole ?:1. Elle ne m'est plus rien, et, sa petite
‘lle elle-même, attribuée par le jngerment à 80 mère, n'4,rien à revendiquer non plus, :
Pen - Rassurez-vous ; ;. Mme Carvès ne nd.
quera.jemais quoi. que ce soit RAUX elle. Fous autrui c'est différent... infq
—— Des: énigmes ? 15
— Claires pour vous, monsieur. :
+ Nullement. ,:
, x Fant-il que je. mexpligne ?
— Ce sera plus 10 Suit, ©: ie nb dis
— Eh bien ! les héritiers Martel, Fe témoins de sa mort:au Chalet-Jaune, instruits maintenant de leurs droits et du dépouillement dont ils ont étépictimes, ne pourxaient-ils unir leurs forces pour avoir raison, suivant: Jen viroansaness de votre;:mutigme et-de.votre jh ypocrisie?.
Aapostiophe, brûlante, hardiment jetée, frappa Je vieux socialiste en pleine poitrine, à
Malgré: son Fmpassibilité voulue, a en 1 tressailhit ie
C'était là guerre ‘déclarée. 4 sl
— Oh! grommela-t-il, les chiens vd AE D
‘+ C'est ‘un avertissement; ils Pourréient
mordre, riposta préstement J acques. FR
— Vous votlez de l'argent 7... fitil encore en promenant autour dé lui un égard âe raillerie, puisez dans mon luxe. À Le
— de ne veux pas nel. aujourd’ du moins.
un Autrefois vous ‘en vouliez, il m’ en ‘sou vient.
— J'étais un enfant. io un ignorant. 3 aurais parlé, qui m’eût cru?
— Qui vous croïirdit mieux éujoürd’ hat | dis 2 "Vos ennémis politiques, qui sélérétent sur vous comme sur une proïe;. vos amis du pärti socialiste, qui seraient ‘heureux de voir abaisser votre omnipotence, qu’ils jalousent !
+— Et qui les dresserait contre moi? ” -
— Jacques Ferrat, Julienne Outier, Mârianne Duval, les victimes: Geneviève Carvès, le témoin du vol. nee ‘12e: Sans preuves ? CAO ak * Eve ÿ
La parole d'honnêtes dois qui ne reviennent pas de Cayenne.
Un second frissonnement iivolontaire plises le frout de marBré de l'amnistié.
: Au moment ‘où; de sa retraîté, il jouait une grossé partie politique, reprenant dans l'ombre l'entreprise avortée du 81 octobre, pour faire
Re D D Ai + de
1 tres-