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ges A4 Lib 08. tbiseo | ACTE »
9e Bourvil Verte Pas irait d'abord pontiffé, dans la placidité de l’orgücil :assouvi, ani: liéu ‘du ‘comité des’ timbres dela Comm
Sur les‘hatteurs: de Montiartre et déns lose: barets de Belleville, 11 ñ6 86 faisuit pus d'orgid sortable : hr guère foule : vins sm son
tom à ses hoquets! 1451 dgurtlo
C’est de la'plôire,: cela! 21706 IL00 Luù tira Pourtant nul bonheur lu Re mée sous: 1 régime de’sés rêves, le vieux:soctaliste souffraitdé se ‘isétir obligé: de descendre au tifVéatlldé ses: collègues sous peine de perdte ‘ son influence:'‘Léurgrossièreté lui ait, eb'leur familiarité n'était pit subie ans'révolte: dore KE hist ini Rouler ptéclinant sé ardent amont pour ses frères, — les ‘bons: les purs, il eût voulu
piédestal, et y détieurer, dl nes reste.
14 En VENGEANCE DE euneriavé
#°Ce fai fuË d'abord le senl chagrin dé Pthoorrigi-
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ble révolutionnaire de n'être quelque chose ‘à qu’en compagnie d’une tourbe d’assassins, de À pire d’incendiaires, d'échappés du ba- 30 Prétention risible !...comme si le bagne, + les faux et le vol n'étaient pas de vieilles con- & naissances à lui, de vieilles intimités même ! on Dans la horde secondaire des pillards, des %
. hâbleurs et des; quistres -clest-à-dire des plus : : sortables —‘ Bourgeal l'exilé ” daignait se % montrer paternel. , | à Avec ceux qui osaient se dire ses .égaux,, , hs ildui, fallné, ‘bientôt, jouer te ‘poux; n n'être : : d poinkdéveré-par enxusi 2f 2311: té élue fl ° Pens.ce monde. étrange et.férace.de ]a Com $ “mane, celui quine.mangpait pas,.son sem bla- “ ble:en, était infailliblement. mangé; :, Bs 10 Dette perspectiveile ft sortir de. sa paisibilité dr ‘olympienne des débuts. Il:erut devoir faire “ arrêter ses collègues, 'et.en : dénoncer quelques sé antres, : : os parsha rene dot Entt trermo fé -Oes-gages:n'eyant pas encore parn suffisants, Fr iLfik pratiquer Ja, «chasse; ap.prôtre,,à la reli- 4u ‘giouse, aux suspects, sur nng{large, Fehoile, a vor mu Hhe:persévérance encore ingonmue.., - Hi -; Mal ré: cetle Hgne: ide gonduite. dir: d'ail, “dj leurs, flattait sa haine de la religion, il se;vit pu ascusé de mollesse, et.menacé: de porsire, d’au- ‘toxité, dent|il-usait.si largement. ! — 1, qü
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‘tétiir 40 podvoir, vbasle où il court on 2e s'atrête:pas devant des exécutions. :
‘1; Bourgeal l'éxilé””. devint'le: or la Grande-Roqnette, et les fusillades nocturnes “Qui s’accomplirefit pendent cette périodes d'eu- Lis souvent pas d'autre cause qu'un accès de k sanglante colère tronentl ss le ' sinistre vieil-
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. Le soin de sa | puissance ébranlées hui: avait “fait perdre de vue pendant Ses ini semaines Li rancunes privées.
‘Il'én oubliait presque le fils qui evait: abat dé sa cause, et dont il ignorait le sort, la ‘fille qui l'avait maudit, Caroline qui l'avait +éhassé, Geneviève qu'il redontait, Jacques qui rendait en prison son bon plaisir. ‘
‘Quand il s'en souvint, ce fut pour déeréter dé celdi-ci;, du moins, ne le génerait pas davantage. Le tour des autres viendrait, après.
Il fit donner une liste des exécutions somfairés de la Préfecture de police, de Mazas et de la Gfande-Roquette et n'y voyant pas Jac- ‘ques’ Ferrat, il appela Bouvier pour lui témoigner son mécontentement.
"Le bouledogue, Bouvier, timidement, spli- “jus n'avoir reçu qu'un ordre d'incarcération ‘pure et simple, tequel avait été suivi d'effet. . —dJe croyais avoir :safisamment montré.
que set avorton, d'intelligence avec Versailles, bé être supprimé, dit ?: vieillard.
lu Il le'sbra;: citoyen, répondit Bouvier en Fr déjà vers la porte.
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| os “Son zèle le a aétiet AT au depsl dés con- Er 2 : ps ù ‘“datinés, pour.y “apprendre! que le, prisonnier 1 di F : Jacques Ferrat ny avait pas!été amené ; et.de É à ‘ | “sbien vite à Masas; pour: y" apprendre : rs 4 “le prisonnier Jacques! Ferrat en.était; sosti; ; | |
10 'frémde.stupéfuction.et graude..colère ;; à 4... véherches:interrogatoires, explications, d'où, zé- “ii -tulta-la:certittide..-que de prisonnier Jacques
Ferrat s'était évadé dans le transfert d'une-pri- pé
Loer ‘Féutré,: Hu HSNBAMEUCT. 4 0h rtok act 14 Apporter cétte. nouvelle désastreuse. au; ci- sé rérne Bourgeal n’était point. :chose <ommode ; | ne up) en: tremblait sux. ses mbpe funpues. Fr à |: Quand'il l'eut'avonéezf, +, in, < Somot Ë | : #4 Qu'on le cherche: et. qu'on . de trou 6, OT- ; donna sèchement le nsnecie Tu. m9 FR nds Lou de Jui? ad | Li : Bouvier. sortit “nor: mais | Moin: à Mettre pe
sur pied toute la police de la Commune pour Æ : a pe l'évadé. : l dnts nos La police avait uu plan anéoial: pour : ces ‘sortes d'investigation. Les dénonciations lui po .véhaient en aide, les femmes la éervaient. “1 Elle payait bien et norte largement #08 à séides. Elle devait réussir... - . :
Moins d’une semaine ayrès le retour. pis Jac- À pr | ques, le citoyen Bouvier étaitiniorméque l’ennemi particulier de son maître os Bu à ‘ pamonnek de l'am Le Bastu. . 4 :-10ette nouvelle Jui. fat:assez désagréable ; a 4 Sruer se trouvant protégé par se Dos ue
s us: äl n'était pas aussi mie er l’arra-
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