IL
La seule primatie effeclive qu'aient jamais eue les archevêques de Yîenne, est celle que Calixte II (Gui de Bourgogne, ancien archevêque de Vieoue) leur accorda sur sejit provinces. Mais cette prîmatle ne dura t^uère. Le titre de primat des pi iniata fiuit jiar devenir purement honorifique, puisqu'il est couslanl que l'arclievéque de Lyon fut seul reconnu ])lus tard conunc primat des Gaules, et en exerça réellement les droits sur les provinces ecclésiastiques de la Gaule lyonnaise ; maigre' les prétentions des archevêques de Sens, qui se qualifiaient et se qualifient encore de primats des Gaules et de Germanie , celles des archevêques d* Arles, de Narbonne, de Vienne, de Bourges, qui sMntilulaient primais d'Aquitaine, etc. On sait que la préfecture du pré-