LE SERMENT AMENDÉ
Tel qu'on le reçoit des mains du grand-maître des loges | orangistes de Ulster.” (Thomas Verner.) <
‘ ñ En présence du Dieu tout-puissant, je jure solennellement et sincèrement, que je ne livrerai pas mon secret d'Orangiste, excepté à celui ou à ceux que j'aurai reconnus être des nôtres - après m'en être dûment assuré par moi-même, ou sur l'affirma- - tive d’an Orangiste avéré. Je jure aussi que j'obéirai. à tout ordre d'assister à une réunion d'Orangistes devant $o tenir
même à quatre-vingts milles de distance; je jure que je ne.
resterai ni-assis, ni tranquille, ni neutre si je vois un frère orangiste battu, frappé ou insulté, où si on essaye de noirüir et de détruire sa réputation, mais que, dans ces cas, je ferai tout en mon -poüvoir, pour l'aider, même au péril de ma vie. Je
déclare, en outre, que je ne mentirai pas. pour charger un ” Orangiste, sachant que eela pourrait lui être nuisible, mais que je l’avertirai de tons dangers autant que possible, que je montrerai an vrai dévouement pour Sa Majesté, et, aiderai si l'on m'y convie, les magistrats civils"dans l'exercice de leurs fonc-
tions; ; que je ne me -mélerai à aucune conspiration. contre la ‘suprématie protestante ; que je ne ferai jamais ni n'aiderai à fuire un Orangiste d'un Catholique Romain ; que je ne l’offenserai pas, à moins qu'il ne m'offense moi-même, et, alors, je ferai les derniers «forts pour verser la dernière goutte de soñ sang, S'il n'est où ne sont-pas des Francs-Maçons authentiques; que je luticrai dans la proportion de trois contre dix pour secourir . un frè-e orangiste ; et que je ne serai, scremment, ni un voleur, -ni le € camar ade d'an voleur.” ,
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