XIII. LE NOMMÉ STELLANI
xlrrêté en 1672. — Ordre de mise en liberté, octobre 1872.
Ce Stellani avait été arrêté à Pignerol. Pour quelle histoire? Je ne sais trop. Réclamé par les autorités piémontaises, il fut remis entre les mains des justiciers du président Truchi. Il n'en fallut pas tant pour faire bondir Le Tellier, qui réprimanda de bonne encre le trop zélé fonctionnaire. Voici cette lettre du ministre intérimaire :
1 P. 52, V. 355. Dépôt de la guerre.
LE SIEUR CHAMPIN. • 213
«J'ai été bien surpris d'apprendre, par votre lettre du "15 de ce mois, que vous vous remettiez à M. le duc de S' Savoie pour vous informer de ce qui se passe dans Pignerol j ■» et que vous ayez été assez mal conseillé pour, sans avoir reçu " ordre du Roi, avoir remis le nommé Stellani, qui vous avoit " été envoyé, à Son Altesse Royale, puisque ce qui vous avoit " été écrit pouvoit bien, vous porter à le faire arrêter, mais » non pas à vous en dessaisir, comme vous avez fait ; aussi » ne dois-je pas vous dissimuler que s'il vous arrivoit encore " de tomber dans des fautes de cette nature, il seroit difficile " de vous continuer votre emploi ' . »
XIV. LE SIEUR CHAMPIN, COMMIS DU TRÉSORIER DE l'eXTRAORDINAIRE