ACTE DEUXIÈME
Non, qu'est-ce qu'on a dit?
LA COMTESSE
Que j'étais sur le point de me remaiier.
MADAME PALMER
Oh!...
LA COMTRSSE.
Oui, ma chère...
MADAME PALMER
Ce n'est pas possible, on n'a pas dit ça !...
MADAME DE CHAT EAU -LAN SA C, navrée.
Si fait ! si fait, on l'a dit, je l'ai entendu.
MADAME PALMER, d'une voix indignée.
Vous remarier!... C'est affreux... vous rema... rier!!!.'
(D'un ton tranquille.) Et aveC qui?...
MADAME DE CH ATE AU-LANSAC
Avec monsieur de Léoneins.
MADAME PALMER
Oh !... (Elle regarde la comtesse qui fait signe que oui, d'un air désespéré.)
C'est épouvantable...
LA COMTESSE
Vous comprendrez que je ne désire pas pousser l'expérience plus loin... Ma porte va de nouveau être fermée, je reprendrai ma robe de laine noire et la maison redeviendra ce qu'elle était avant ces quinze derniers jours... je vous wn préviens. (D'.me voix émue.) C'est à vous maintenant de voir si vous vouiez vous condamner à une pareille existerce ou si vous aimez mieux me laisser seule, m'abandonner.. ..
MADAMR DE CHAT EAU -L ANS AC
Nous ne vous abanilonnerons pas...
Entre Joseph.
JOSEPH
Madame, c'est monsieur Bagimei, le bijoutier...
LA COMTESSE, avec un regard de triomphe.
Dites-lui d'entrer. . .
Madame de Chàteau-Lansac et madame Palmer échangent nn regard. Entra Bagirae! portant un livre énorme, un livre de commerce, e*. suivi d'un domestique qui porte deux antres livres non moins énormes.