ACTE TuOISiuME
LÉONEINS.
Oui, ils m-avaient même assuré que si je tenais bon, que si je ne vous demandais pas votre main...
LA COMTESSE
Ce serait moi peut-êue qui vous demanderais la vôtre?
(Léoneins iueline la tête d'an a.r confus.) Eh bien, ma foi... aU risque
d'être plus maladroite encore que vous n'avez été maladroit, je vous avouerai qu'ils n'avaient pas tout à fait tort...
LÉONEINS, éperdu.
Louise !...
LA COMTESSE
Que voulez-vous?... il eût bien fallu en venir là, si vous ne vous étiez pas décidé; mais je vous remercie de m'avoir épargné la peine d'en venir là.
LÉONEINS.
Ah!...
11 tombe aux pieds de la comtesse, et lui embrasse les maias avec transport. TOUT LE MONDE.
Enfin !
Eh bien, oui!... Il est à mes pieds pour me remercier... (a Noranecy.) et VOUS aussi VOUS devriez y être pour me demander pardon... car je sais tout... il m'a tout dit.
NORANCEY, s'ageuonillant.
N'est-ce que cela ? m'y voici...
ALBEUTINE.
Et nous aussi, car, nous aussi , nous sommes coupables.
Albertine, madame Palmer et madame de Cliàteau-Lansac, sans s'agenouiller positivement, tendent les mains vers la comtesse. Entrent Gaétan et Georges, à moitié habillés en Chinois de fantaisie. Us tombent à genoux an milieu du salon.