SCENE XL Mme DUPRÉ , BRULL-PHA-GOS
BRULL-PHA-GOS.
Par exemple! voilà un événement! je ne m'y serais jamais attendu.
M""^ DLPRÉ.
Il cst .urls'c un malheur?
BRULL-PHA-(iOS.
Le plus grand de tous. . . Vous savez bien Zéila, cette jeune veuve dont je vous ai parlé ce matin. . . et qui paraissaif si Lien disposée, • Je viens de descendre dans le caveau où elle était. . . disparue avec les diamans.
Mme DUPIIÉ
Coninieiil ! ce n'est que cela ?
BRULL-PH\-GOS.
Ce n'est que cela . . . mais c'est inoui , sans nous prévenir encore. . . nous qui y comptions. . . songez donc que tout est prêt jjour la cérémonie , et je venais consulter ce cher Dupré , qui a quelque fois des idées . . . Est-il rentré ?
M^e DUPRÉ.
Ali ! bien oui, rentré. . . bien mieux que cela. - . il est ressorîi. . . Où croyez-vous qu'il soit dans ce moment. . . à se battre, monsieur.
BRULL-PHA-GOS, se frottant les viaiiis en signe de satisfaction ■ Comment , à se battre !.. il serait possible.
M™e DUPRÉ, à part.
Ah! mon dieu, qu'est-ce que j'ai dit là. f/tV»//.'^ Non , monsieur, non. . . c'est une simple explicalion (0« entend un coup de pistoief)un raccommodement. . une explication. . avec un ami. . . et vous, qui devez le coimaître. . . vous devinez que dans un moment. . . cela finit par un déjeûner.. . Tenez, c'est lui qui revient. . . (^Aperceoant Sui'ville) C'est l'autre. . ah! mon dieu. . . mes genoux fléchissent.