SCENE XI
Mme DUPRÉ , BRULL-PHA-GOS.
BRULL-PHA-GOS.
Par exemple! voilà un événement! je ne m'y serais jamais attendu.
Ji'"'^ Diras.
Il csi arrive un malheur?
BRULL-PHA-GOS.
Le plus grand de tous . . Vous savez bien Zéila , cette jeune veuve dont je vous ai parlé ce matin ... et qui paraissait si bien rlisposée... Je viens de descendre dans le caveau où elle était. . . disparue avec les diamans.
jVime DXJPRÉ.
Comment ! ce n'est que cela ?
BRULL-PH\-GOS,
Ce n'est que cela. . . utais c'est inoui, sans nous prévenir encore. . . nous qui y comptions. . . songez donc que tout est prêt pour la cérémonie , et je venais consulter ce cher Dupré , qui a quelque fois des idées. . . Est-il rentré.''
Mme DUPRÉ.
Ah ! bien oui , rentré . . . bien mieux que cela ... il est ressorti. . . Où croyez-vous qu'il soit dans ce moment. . . à se battre, monsieur.
BRULL-PHA-GOS, se frottant les mains en signe de satisfaction.
Comment , à se battre !.. il serait possible.
Mme DUPRÉ , (i part.
Ah! mon dieu, qu'est-ce que j'ai dit là. (haut.) l!^ on , monsieur , non. . . c'est une simple explication. {On entend un coup de pistolet)xin raccommodement. . une explication. . avec un ami. . . et vous, qui devez le connaître. . . vous devinez que dans un moment. . . cela finit par un déjeûner... Tenez, c'est lui qui revient. . . {Aperceoanl Surville j C'est l'autre. . ah! mon dieu. . . mes genoux fléchisseiit.