SCENE IX. Les Précédens, M-"-^ DUPRÉ
SURVILLE
Monsieur. • • je trouve le vôtre encore plus singulier.
Mme DUPBÉ.
Eh 1 mou dieu, qu'y a-t-il donc ?
DUPRÉ , tris-haut.
C'est-à-dire, monsieur, que vous me prenez pour un sot? (Jbas) Dites qu'oui.
SURVILLE , très-haut.
Monsieur. . . je vous prends pour ce que vous êtes.
DUPRÉ
Cela me suflfu, monsieur. . . vous m'insultez. . . et si vous m'avez compris . . •
SURVILLE
Pas encore , monsieur , et c'est moi qui vous demande une explication.
DUPRÉ
Je ne demande pas mieux. [Ijus) Descendez avec moi, je vous dirai ce qu'il faut faire.
M"" DUPRÉ
Ah ! mon dieu ! ils se parlent bas • • DUPRE , lias.
Je reste ici avec un esclave qui m'est dévoué ; et , grâces à la ruse que je médite , nous serons depuis longtemps en mer , qu'on ne se sera pas aperçu de ma disparition.
SURVILLE
Cela suffit. . sortons.
DUPRÉ
Oui, sortons.
jyjme DUPRÉ.
Mais, mon ami. . . où vas-tu.''. . . et songe donc. . • s'il t'arrivait malheur. . .
DUPRÉ
Cela ne le regarde pas.
Il sort avec Surville.