I.aissez-moi Perrine
Frédéric. Par exemple!
Mulot. Elle ne vous convient pas , bien vrai, monsieur Frédéric.
Frédéric. Mais si...
Mulot. Mais non... Vous avez des gants jaunes. et elle pas... Vous portez des bottes et des moustaches vernies... elle pas... Vous êtes un Monsieur... et elle pas!...
Frédéric. Quel salmigondis me fait-il là? Elle
me convient, mais beaucoup, beaucoup ta
Perrine... Elle a des petites joues d'une fraîcheur... , d'un velouté.
Mulot ( pour dégoûter Frédéric). Peuh !
peuh !...
Frédéric. Une taille rondelette, des petits pieds mignons...
Mulot. Peuh ! Si on veut! si on veut!
Frédéric. Et un bras et une jambe!...
Mulot ( avec colère). Et qui est-ce qui vous a dit ça qu'elle avait une jambe !
Frédéric. Ainsi donc, tu vois qu’elle me convient parfaitement, ri%aud . .
Air : Ma belle est la belle des belles .
Oui. Perrine a tout pour séduire :
OH i I agaçant , minois l'ripuu ;
Le plus angélique sonrire ;
Elle me convient, j’en réponds.
Elle a même encore, je gage.
Pour tenir mon cueur attache.
Bien d’autres attraits en partage,
Que jjirends par-dessns le marché.
J’Ies prends par dessus le marche.
(Il le pousse et sort en riant.)