VIII. — Les paquets. — Bal du matin à l'ambassade d'Au
PaA<s.
triche. — Les coquettes n'ont jamais froid. — Le livre de renfonce chrétienne 54
IX. — Les défauts profitables, et les qualités fatales. — Que ferons-nous d'Auguste? — Physiologie du député flottant. —
— La délicatesse porte malheur ti:^
X. — Des défauts caractéristiques, c'est-à-dire des qualités pi'ofessionnelles. Les notaires fringants, les juges à bonnes fortunes, les médecinsgracieux, les comédiens agriculteurs,
les coiffeurs austères et les baïonnettes intelligentes 70
XL — Les épreuves de l'été. — L'arrivée au château. — Le voyage. — La comédie de société. — La lecture à haute
voix. — La partie de chasse. — La contredanse 77
XIL — Les déménagements de raison et les déménagements d'inclination. — Foui-ier. — Une bonne guerre. — Une bonne famine. — Une bonne fièvre. — Une bonne gelée, etc . 87 XIIL — La guerre. — M. Thiers. — Avantages de la déconsidération. — Une belle peur. — Fêtes de Juillet. — Vers contre un ingrat 95
XIV. — Impressions politiques. — Discours de M. Guizot, de M. Thiers, de M. Barrot, de M. Berryer, etc., etc. — Les marchands de bois et les bonnetiers écrivains politiques. —
La politique de M. Thiers est de la poésie ] 03
XV. — Retour de Sainte-Hélène. — Le prince de Joinville. . . 111
XVI. — Réception de M. Mole à l'Académie française. — Le raai'échal Oudinot et ses cinquante-sept blessures. — Concert. — Comédie. — Cochinchinois 11(5
XVII. — Paris fortifié. — Paris bêtifié. — Les vieux et les jeunes rabâcheurs. — Qui est-ce qui voudrait être roi constitutionnel ? — Ce n'est pas vous ? ni moi 123
XVIII. — Les regards politiques qui voient avant, pendant et après. — Dieu que c'est triste d'être habile. — Concert à l'Abbaye-aux-Boià donné au profit des inondés de Lyon. — Vers de M. de Lamartine 131