PANE 0 TROT RATE CPU > (DO
enr
taient la force militaire qui leur assurait l’hégémonie en Europe. La direction ferme et avisée de leur empereur valait mieux que les discussions parlementaires des Français qui $e chamaillaient. Pour eux, la démocratie était le paradis des bavards. Les réalistes, les futurs maîtres du monde avaient donc trouvé, dans l’empire allemand, l’organisation parfaite,
Mais la guerre malheureuse ébranle leur foi. A l’élan confiant du début succèdent les échecs.
Une forte proportion d’industriels et de grands commerçants avait toujours préféré la paix, qui favorisait leurs vastes entreprises, aux calculs belliqueux des étatsmajors. [ls tenaient dans leurs mains la conquête pacifique dun monde que rien ne pouvait leur ôter : la conquête militaire les séduisait beaucoup moins. Ballin peut être pris pour type de ces esprits là. Ils savaient que Guillaume IT, au fond de lui-même,
avait longtemps pensé comme eux : et ils
étaient au courant de la rivalité qui l’opposait à son fils. Plus la guerre durait, plus la déception et les regrets de ces hommes devenaient aigus.
Beaucoup d'’intellectuels aussi se de-
GR ep de ee ge ne ETS ? L : ss h
? À l 0 NA re LÉ d N SEA CE» ra FA OR T nts:7
re M] AA d : AO OP AREA EU \ A À s TO CRE ere NARNIA VAN?
LE GRAND RENIEMENT sa
mandaient si cet énorme conflit n'était pas, au fond, la lutte gigantesque de deux principes, le principe du passé, le principe de force et d’autorité, et le principe d’avenir. Est-ce que le monde n’arrivait pas au seuil d’une ère nouvelle ? À ce degré de civilisation, la liberté, la démocratie, le gouvernement des peuples par eux-mêmes n’allaient-ils pas s'imposer ? L'empire allemand succombait peut-être parce qu’il incarnait un principe fécond hier, mais dépassé aujourd’hui.
Dans ce trouble profond de l’opimion allemande, les appels de Wilson retentirent avec une puissance que nous n’avons pas soupçonnée.
Si la victoire des Alliés était restée fidèle aux principes wilsoniens, qui étaient ceux de notre Révolution, ceux qui avaient jailli du cœur de la foule française sous le coup de fouet de l’invasion, une grande partie des Allemands s’y serait ralliée.
Alors un Europe nouvelle pouvait être fondée, puisqu’une même conception de l’avenir s'y faisait jour.
Les peuples de France, d'Angleterre, de Belgique, d’Allemagne et d’Antriche
à + "* ch ge ti EN nm VÉMETRET AURA IN Gr 4 Ve TA “4 die
PS
‘2 RTE i NAS PAL UR LE ÉPENÉ TESTS ROME UE (OPEN TETE 2 ne à à ai a x 4 LT138 :
PAG) Ted
PR ENTER RTL RARE LEA Le Arf ot ve DR
A CAO re PEL El ANNE EE QUES E VAS NME DEEE LEstr
pe An mue ECS
cd