COTES
Atr LA VICTOIRE EN DÉROUTE
mr mu Rémi Pemere
Ta dE CT À PMP SE p ER ANNE NO DE am
Or, ajoute-t-on, ouvrez les yeux à la réalité :; examinez notre prolétariat français deux fois vaincu en quelques mois, en novembre et en mai dernier ; reconnaissez, au contraire, la puissance énorme de la dictature bourgeoise que nous subissons depuis nos défaites, et convenez que livrer bataille dans ces conditions, ce serait déraison et folie.
« Nous prions ceux de nos camarades qui nous opposent ces arguments de ne point nous prêter trop aisément je ne sais quel illuminisme. Nous nous rendons compte, nous aussi, des difficultés que, sur leur route, rencontreront demain le socialisme et la classe ouvrière de notre pays.
« Ce serait un crime inexpiable contre le prolétariat que de le lancer, sous le coup d’une impulsion, même de la plus généreuse, sur un obstacle où 1l n'aurait chance que de briser ses forces insuffisamment préparées. Nous ne sommes nullement, est-il besoin de le dire, partisans de tels actes de désespoir. Nous savons bien qu’une révolution n’est pas une émeute locale et
stérile ; nous savons bien aussi qu’elle
ds ie ue. Ale ” » D , ee” . bb, ne dt PANNES neiE: ; ur -
Pts nt P 4 (4 L : + "PA
PU De PDP MEME TEE PPTR œ: à
ét à à: F La Gi ni t Ru: . n-
a. 5] s : AS ù List ia ci 2
A FA) 222)(0 ME ESS Moi tot EU , T-TORNEE . on UE à V SMILE nb ALES JA - : ss EE AA CAP 1%
nes LC — … LE
2 rs qe
A ms de ms - pos S M À K FL 0 EE AT AS «à
FAC Fe
SU PSS
SOL OL TNT ORRNESS TERRES
"cts APR PDT à 2 Dan RTE née . EE D C7 { ST | NT D ho CARTE PR ARRET METTRE RER MEET 2 TERRE
, h M TPM A
nee S de : à D à P, r' en CEL : de 2 NS 2 r 22 J 5 4. 22 A LS LÀ S se « & Ér + + | Re - Ve : ‘a Nes :
RE à t k ‘à »
MT 4 + lé è “& "à ; É. *R ! F1 ) . 4 FR 4 :
ES
naît de circonstances dont les hommes ne sont pas maîtres. On ne la déclenche pas sur commande à sa volonté.
« Il n’est, ni en Russie n1 ailleurs, un socialiste élevé à l’école de Marx qui ignore ces vérités premières. Mais la question, pour notre controverse actuelle, est tout autre.
« Il ne peut s’agir de tenter demain un coup de force voué à l’insuccès. Le devoir est d’éviter, au contraire, à tout prix, des actes prématurés qui feraient reculer fatalement le mouvement ouvrier. Mais le devoir est, en même temps, de préparer un grand parti aux idées simples et claires, résolu à l’ac-
«tion de masse, éclairé sur les difficultés
qui l’attendent et sur les sacrifices qu’il devra consentir pour la libération du prolétariat.
« Le devoir, c’est de dire franchement aux travailleurs (comme le socialisme ne cessait en ses origines de le rappeler à ses adeptes), que seule la force mise au service des exploités pourra les libérer. Il faut organiser, sur tous les terrains, cette force intelligente : il faut la préparer. Il faut montrer qu’en
Se mn TE PEU ve
rer
5 Sade Ne +1 0
= tint à pat eg 7 . rs — u ENEEER CORP PORT ARBRE MATE EN ur amer ON ÿe de é } Fe ÿ d KR: "+ De... XT SAR Ê = 7 L OL TIRLE 2u 4 «4 ME 3 VEN ri x “à Len So - . 4) v' AR \
A at: 18
End de un: 1 RME EEE * PEER SE Durs DO US 70 7 "Ne DR)
d REGRETS DT er y “ LT LUS) LL OR UNE = 2: ss 4 As Aa 4 RO
RCE UP à cs:
MAL Er