DRE
= PADITACESRS £ pers sn rai Æ LD HE NMaCE ; RENTE rer DAME 0 007. 2e CON Nr ERERTE UE ER heu ET GRR AE > … , … PP ONE ed eu STD à 7. alé © k EU AMAR EC dE 163 EX, ? LC San ni dE SPAS
rie mes - Tel © re =".
ae em Li are,
RS ee
metres cr dir ni re s PAT | » + Lu … L ;
5 sai Su MN RON 17 2 fee ant
Len à se not PS os
1# 149, : 2é TT dia PE LE.
# is « ne ft "r ILLRA ACER LRAONEN TS FA »; NE 3 ai DnÉERE à x SA DR ic AY RCE NÉ AE LE L 54 A je Tu RENE NE - » RNA ef SIT L 4 MORTE . Co ; ANUS ENS APR ONE J à y ru A; É æ" D Fr ; é "æ , 3 ‘ | +5. co PP ART re APS dde es m e, ANNE NN EST sgut RP 0 rer
tion que de réussir une opération de tactique à l’intérieur du parti !
Oui ! seulement, mon bon ami, est-ce ainsi que l’entendaient, à cette époque, les bolcheviks à Moscou ? Même en France, chez nous, à vos côtés, 1l y avait de braves garçons comme Raymond Lefebvre pour qui la préparation révolutionnaire a un sens tout autre.
Paul-Boncour, qui le connaissait et qui l’aimait, me résumait un jour son action et celle de ses amis : & Ils s’exercent au lancement de la grenade ». Il entendait par là que leur objectif prochain était la tentative insurrectionnelle.
Sans doute, mon cher Cachin, nous avons tous commencé par caresser des projets insurrectionnels. Les blanquistes et le Comité révolutionnaire central passaient pour s’y consacrer tout spécialement. Bien à tort, d’ailleurs ! Mais le Parti ouvrier français nous a enseigné d’abord la nécessité d’une vaste organisation. Puis le syndicalisme a mis au premier rang les moyens ouvriers de lutte :
la grève générale, par exemple. À mesure que le parti grandissait, il se pénétrait davantage des idées de Jaurès,
Ne !
EDP APE MONO ST ATOM MÉASNE A STD Fr TN RS PR NC ENV PE M EPA EE DE D TS us | us
Kr