XII. — La Zyara . — L'Ouaaila. — La Maaouna, chant de triom
phe et chant de détresse. — Le Deker. — L’Amane. — Les Kliouane. — Les Monl-Saa. — Les Derkaoua U3
XIII. 1‘rovehbes et semtencks. — Les proverbes sont nombreux sous la tente. — Le hhenna, c'est la terre du paradis. — La femme est reine dans sa maison. — Où est passé votre argent, ù les chrétiens? — La terre musulmane verse des pleurs de désespoir. — Le monde est avec celui qui est debout. — C'est celui qui a mal aux dents qui doit courir après le dentiste. — L'aigle lui-mème ne peut pas voler sans plumes. — Le taureau ne se fatigue pas do porter ses cornes. — Quand le cri île l’oiseau de race (faucon) se fait entendre, tous les coqs se taisent, t7.t
XIV. Le savoir-vivre. — Soyons humains, polis et bienveillants
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pour les vaincus. — Le savoir-vivre usl agréable à Dieu. — Ne jouez pas avec les chiens, ils se diraient vos cousins. - L'Arabe est égoïste. — Les gens heureux portent bonheur. — N’oubliez ni le bien ni le mal. — L'Arabe de bonne compagnie. — On met le nom de Dieu partout. — Comment on so gare du mauvais œil. — Le rouge et le jaune. — Usages délicats. — No siïQcz ni ne chantez auprès des tentes. — Comment on se débarrasse des importuns. — Les cinq questions qu'il ne faut jamais poser. — L’écriture du démon. — Orgueil effréné des Arabes. — On peut être ignorant, on n'est pas mal élevé .'05
XV. Pe.ssiSes et maximes. — Pensées religieuses ou mondaines, philosophiques ou poétiques. — Elle» soulèvent un coin du voile qui nous sépare de la vie arabe. — - L'Orient est resté immobile. — U ne vit que de légendes et de traditions, — Dieu, la femme, la religion et la guerre, — Il n’y a rien après. —
Nous marchons, les Arabes n’avaiiccnt ni ue reculent. — Se mettront-ils en chemin? IU3