‹ La vie au desertChapitre 115 sur 175 · CARBONNEAU · texte numérisé non relu

CARBONNEAU

conciliant, qui jouait, entre ja cour et la nation, Île rôle

des soubrettes de comédie entre les amoureux qui se boudent. Ge qui Stait de la valeur à son personnage, C'est qu'ici les amoureur ne s'aimaient pas, et que le rapalriage devait finir par une rupture violente, Mais monsieur de Marlignac n'en travaillait pas moins au Marlage, comme s'il n'y avait pas la séparation derrière. I allait du roi à la France, disant à chacun du bien de l'autre, réfulant les griefs, éloignant les rancunes, faisant faire des deux parts Il défendait la

liberté aux Tuileries, et la royauté au Palais-Bourbon.

un pas vers le rapprochement désirable.

Cette tâche de médiateur Lo s'accomplit pas sans risquer un peu de soi-même, On ne se Ji tle pas entre les combattants sans attraper les horions de droite et de gauche. Les opinions veulent qu'on les épouse pbsolument, et nadmettent pas la bigamie. Monsieur de Marhganac compromettait done son crédit du côté des courtisans et sa popularité du côté des libéraux, et il se faisait des ennemis dans Îles Mais, en revanche, il se

doux camps. faisait des amis par

mi ceux dont il est surtout charmant d'être aime, parmi

les artistes, les Jeunes gens et les femmes, qui lub savant nt

gré de l'apaisement qu'il avait mis dans la situation, Tout

ant et spirituel, dont la paix, les fates et l'art

lo monde el

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