TOME SECOND
A.-i;i.AUDIN. LIilRAIRE-ÉDITEU»
3, rue Guénégaud, 3
En vente c hez A. CLAIJD IN, Éditeur
LA FAMILLE DE JEANNE D'ARC, documente inédits, généalogie, teitm Jf J. HarJal et de Ct. dj Lyi i Ch. du Lys, publiés pour la première fois pir E. de Bouteilleret G. de Bniuï, 1878. Tris-beau vol. in-8, écu, papier vei^eie Rives^ titre rouge et noir, lettres ornées et fleurons, blasons dans le Kiic. planctie inédite des armoiries de Jeanne d'Arc, gravée sur cuivre par Léonanl Gaultier, frontispice gravé, broché {Tira à petit nombre! 12 fr-
— Le même ouvrage, édition de grand luie, tiré sur VÊitiTABi.E grand papiei VERCÉ DE Whatkab, avec triple épreuve de l'eau-forte en noir et en couleurs a avant lettre sur papier du Japon 20 fr.
— Le même ouvrage, tiré sur Grand pafier de Chine (Il ne reste plus f^i« seul exemplaire) 40 fr.
Jamaiionne s'est lanl occuixi dfirannc d'Arc, dont fe aou venir radieux brille d'UQ«i viFiivIat din< lï> inailïs de la vieille Fiiiice chevaleresque. Mais al l'étude de sa lio , Hi pouîiie bien loin par des maîtres dans l'art d'écrire, il est encore quelques poinu.
de sa famille. Châties du Lj's, descendant d'un des frères de la Pucflle, l'a tnitii, en iliia, avec une indisruiable compétence. Depuis lors, rien n;y a été ajouté, et le tfttiil
Buthen licite hors de douK.
complêiés par ilei découvertes toutes nouvellea, sont venus ain^î éclairer la quesTion a en dissiper les obscurités. Des pièces nombreuses, pour la plupart inédiles, Eont puHiie! ici i litre de preuves «t lont de nature ft écarter toute incertitude sur la parfaite v^riit i' .
LES VOYAGES MERVEILLEUX DE SAINT BRANDAN à la rçcherche du Parsdii Terrestre. Lq;endeen vers du xii> siècle, publiée d'après le manuscrit du Musée Britannique, avec une introduction et des notes, par Francisque-Michel, de l'Institut. Un beau volume in-12, sur papier de Hollande, caractères antiques, lettres initiales historiées et tirées en deux couleurs à l'imitation des anciens
manuscrits, br 7 fr. io
I.a légende de saint Braudan. ainsi que l'a fait remarquer M. Em. Renan, > est une iei plus étonnantes créations de l'aprit liDmain au nio}en âge. Cest l'expresiion la plii' complète peui-ttre de l'idéal celtique. Tout y est beau, par, innocent... Au milieu de ces rive*, apparaît avec une lurprenanle vérité le sentiment pitlorcique des navigiiiont polaires.... les phénomènes volcanique! de l'Islande , Icsieuxdes céucés, la pbvstotHjmic ,'.< raractérislique des Sords de la Norvige, les brumes sublles, la mer comme dû lait, etc. > Panou',' on voit une nature fantastique, créé» tout exprès pour une autre humanité, utK topographie e'tranje, à la fois éblouissante de fiction, et parlante de réalité. »
Samc Brandan, a{»fiV tï'.Wande, du ,>»)'8 de Galle» et des Orcades, vivait an milie»
du vi> siècle. Le poème qui conti>:.Ji* I- récit de son odyssée merveillease fut composa pir
l'ordre d'Alii de Louvain, femmç 1. nenri I", roi d'Angleterre, c'est-à-dire vers im.
. CDRIOSITÉS DE L'JlISTOrriÉ. — I.b Roi des Ribauds, dissertations de Du
Tîllet, Cl. Fauchet, Et-,-?^as()uier,deLaMare, du Cange, Gouj-e de Longuemare,
l'abbi Lebeuf, de Bianhevie, bibliophile Jacob. recueiTl. et collât, sur les 1»Ks
' ' préf'-t et bibliographie par L. Picnon. — 1878, petit In-S'écu, papiu
vergé, titre -."Uge , ^™..- .
— L* Tteme ouvrage, sur Grand r~ricn ui, ••^,.l.
Le Roi des Ribands était un officier de la maison du Roi, dont les attributions n'oxi
de de Philippe-Auguste et de Philippe le Bel,
.. .. lé RoidesRibauds. Le Roides Ribauds, coram. „ . .
Roi, était chargé de l'exécution des sentences du privât du Rai, et par suite remplit l'olG du bourreau. Il avait des droits sur les jeux de la cour et sur les femines et les mai»
Subltques. Suivant certains auteurs, il tirait tribut des femmes et des lieux infâmes <| laient spécialement soumis à sa surveillance et juridiction. Certaines attributions prérotjallves slnauliires de cet officier de la maison des ruis de France, avaient i donner au nom de ribaud une siaaification bien difl'érenle de son acception primitif Ri^uJ signifia, par suite, un débauché, un libertin, un bandit, un homme qui procun cl soulenall des femmesde mauvaise vie; ribaude signifia une voleuse, une prostituée bas étage, — Ce volume, publié aux frais et par les soins d'un amateur, contient tout
Paris. — Typographie Motteroi, 3t, rue du iJragon.