Harnack, Neue Unters., p. 101 ets. ; LDG.; I, p.113m
27. N. Schmidt, Son of God, ap. EB.,$ 9 et s. : Weinel, k Bibl. Theol., p. 184-188; Holtzmann, LNT., I, p. "395-352: Feïne, Theol., p. 112-119; B. Weiss, Lehrb. d. Liblischen Theol. des N.T.7. Stuttgart et Berlin, 1903, p. 59-62; Barth, Hauptprob., p. 267-274; Bousset, Kyr. Christos, p. 65-10. :
28. Notons que Mc, 1, 24 porte encore seulement Le Saint de Dieu (6 &yros voÿ coù) qui rend un son beaucoup plus ancien.
29. Klostermann, Mf, 237ets. ; Schmidt, Son of God, $13; Bousset, Kyr. Christos, p. 66, n. 1; Pfleiderer, Urchrist.,
Pr. 445 et 509 et s.
30. Cest le titre que la traduction d’Osterwald donne à ce psaume; Vigouroux, Manuel biblique 10, II, p.369, l’intitule : Inauguration du règne du Messie, sa puissance.
31. Volz, Jüdische Eschatologie von Daniel bis Akiba. Tübingen, 1903, p. 199, ne connait qu’un petit nombre de passages de la littérature rabbinique où ce psaume soit pris dans un sens messianique. L'application du Ps. 2, 1 à Jésus en Act. 13, 33 et en Hebr., 1, 5 est spécifiquement chrétienne : Bousset, Kyr. Christos, p. 66, n. 4.
32. Feine, Theol., p.112; Vigouroux, 0p. ci., IE, p. 370; Lagrange, Messsianime, p.218. — Ps. 2, 2 donne « Les rois. de la terre tiennent conseil et les princes se concertent contre Jakwé et son Oint » (Messiah — Xpord<) et en 7:« Toi, tu es mon fils ; je tai engendré aujourd'hui. »
33. Lebreton, Les origines du dogme de la Trinité. Paris, 1910, p. 124. Le texte d’Orac. Sibyll., III, 776 : viov yap zahéovot poto peyéhoro Oeoio, à été arrangé et il faut lire vady — temple, au lieu de vtôv — fils; cf. Blass. ap. Kautzsch, Apokryphen, IL, p. 183 et 200. :
34. Loisy, Syn., I, p. 193; Lagrange, Messianisme, p. 219 ets. — Lagrange, Mc., p. 57; Schmidt, Son of God, $ 6.
35. Feine, Theol., p. 112, remarque que, dans les Synop= tiques, « fils de Dieu » revêt des sens différents, qu’il n’est pas toujours facile de préciser ; cela tient à la diversité des conceptions qui se croisent dans nos textes. Ainsi, quand le centurion de Mc, 15, 39 dit : « En vérité cet homme était fils de Dieu », il peut — toutes réserves faites sur l’historicité du mot — avoir parlé en païen, selon ses habitudes de langage et de pensée. — Toutefois, sur ce point, cf. Bousset, Kyr. Christos, p. 67, qui pose la question d’une influence paulinienne.
36. On la trouve complète : 7 fois en Rom., # en Gal, 5 dans les autres lettres supposées authentiques, 10 en Jn; 43 enl etIl Jn; et abrégée : une fois en I Cor., 15, 28, 1#en Jn et 6 en I et II Jn.