IX. Démonstration de la divinité de In religion
Cette démonstration est la conséquence des doctrines exposées dans ce chapitre et dans les deux chapitres précédents. — Aucun
des systèmes de la philosophie non chrétienne n'a pu et ne peut établir une base solide de la morale et par conséquent du progrès moral et de la perfection, ni présenter une doctrine démontrée et efficace sur les récompenses de la vie future. Aveux et contradictions de la philosophie spiritualiste. — Les doctrines de l'immortalité facultative ou conditionnelle et de la métempsycose renouvelées de notre temps. Leur futilité et leur impuissance. — Supériorité éclatante de la doctrine catholique. Cette doctrine est belle, grande, magnifique, bienfaisante : elle est donc la vérité, elle vient de Dieu.
Tout l'ensemble de cette doctrine mis en pratique est la vie chrétienne.
La loi admirable de la gravitation qui domine et gouverne le monde des corps, les astres et les soleils. — Loi plus haute, plus puissante, plus admirable de la gravitation universelle dont Jésus-Christ est le centre : Omnia vestrà surit; vos antein Christi; Christus autem Dei. — Les triomphes éternels. — Beauté, splendeur, immensité de l'ordre surnaturel ; grandeur et beauté divines de la doctrine catholique sur la vie chrétienne. — Aveuglement et erreur de ceux qui oublient, méprisent ou sacrifient ces dons divins. — 0 chrétiens, si vous connaissiez le don de Dieu! Si scires doniini Dei !
.Nancy. — A Cri-pin Lcbltnd, imprimeur d*' l'Évêché, il, rue SnîiU-Dizier.