‹ La vie d'un poète: ColeridgeChapitre 96 sur 194 · Voir Allsop, LetterSy p. 141; Gampbell^ p. xliii et n · texte numérisé non relu

Voir Allsop, LetterSy p. 141; Gampbell^ p. xliii et n

revêtir son ci-devant Ângé d'un San Benito de flammes — d'un habit couleur de soufre tout garni de petits diables noirs. Hélas, Lamb, même -en riant, mon cœur est triste ^ . » Coleridge savait bien que Lamb lui reviendrait, mais il ne revint pas tout de suite, et quand il apprit que Coleridge partait pour l'Allemagne, il lui envoya dans une lettre des Thèses quœdam Theologicœ « à soutenir ou à attaquer (ou les deux à la fois) à Leipsick ou à Gôttingue » qui sont d'une ironie assez amère * :

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