ACTE PREMIER
SGHAUNARD,le faisant asseoir.
Voici !
MARCEL, lui Tersant un Terre da via.
Un verre ?
BENOIT
Merci 1
Monlrant le papier.
C'est la quittance du trimestre 1
MARCEL
Mais, sans faute...
BENOIT
Conséquemment...
TOUS, trinquant avec lui.
Buvez, notre hôte 1
BENOIT, continuant.
...Parce que vous m'avez promis, L'autre trimestre, sans remise...
MARCEL, lui montrant les écus sur la table.
Comment donc !... Chose promise...
RODOLPHE, bas.
Eh! làl...
MARCEL, continuant, à Benoît.
Vous avez vu ?... Mais avec des amis Volontiers on devise !
Quel âge avez- vous donc, mon cher monsieur Benoît?
BENOIT, à part.
Ma crainte, hélas ! s'accroît l
RODOLPHE
Vingt- neuf ans révolus ?
Tout en le faisant causer, »e8 uns et les autres remplissent son verre aussitôt qu'il V»
vidé.
BENOIT
Bien plus, messieurs ! bien plus 1
COLLINE
Mettons donc quarante ans I
MARCEL, à demi-voix.
L'autre soir, à Mabillo, Votre vertu fragile.
Paraît-il, succomba I
BENOIT, inquiet.
Bah?
MARCEL
On VOUS vit en quête De conquête !
Niezl
BENOIT, un peu pr'S do bilssm.
Ehl eh!
MARCEL, flatteur.
Belle fille !
BENOIT, fat.
Très belle I