ACTE PREMIER. M
MI MI, suffoquée par la toux.
Six étages ! Une échelle !...
me 8'éTaaouil. Rodolphe la soutient et la fait asseoir. Le chandelier et la cl'' ont échappé de ses mains.
RODOLPHE
Mon Dieu ! que faire ? Mon Dieu 1
Il prend de l'eau et humecte le front de Mi mu
A-l-elle l'air souffrant !... Ça passe-t-il un peu ?
M I M I , reyenue à elle.
Oui !
RODOLPHE
Ce froid-là vous glace 1 Près du feu prenez place !
'^•l puis, j'y pense... Un doigt de vin ?
n la serU
HIMl.
RODOLPHE
Tenez !
UIUI.
Une larme I
RODOLPHE
Ceci?
MIMI
Merci !
Elle boit.
RODOLPHE, à part.
La douce enchanteresse I
Merci l
MIMI, reprenant son chandelier.
Maintenant, donnez-moi du feu, que je vous laisse 1
RODOLPHE
Tant de presse?
MIMI, à qui Rodolphe donne du feu.
Il le faut bien!... Merci! Bonne nuit!...
RODOLPHE, geul.
Bonne nuit !
Elle son.
MIMI, reparaissant à la porte.
Oh! sotte que je suis! et tête sans cervelle I La clef de ma chambre?
RODOLPHE
Oui...
Mais rentrez donc! Le vent soufflerait la chandelle!
La chandelle de Mimi s'éteint en effet. MIMI, sur le pas de la porte.
Ah! mon Dieu !
Encore un peu de feu ?
RODOLPHE s'empresse avec sa chandelle, mais, en arrivant à la pirta, elle s'éteint aussi ; obscurité dans la chambre.
Allons! bon!
MIMI
Et ma clef?... Oh I Gomment la ravoir?
RODOLPHE
... Sans y voir.
aimi est entrée à tâtons, elle trouve la table et y dépose son chandelier. Ainsi fait Rodolphe, après ayoir fermé la porte. Tous les deux cherchent du pied qui gliss* ■or le plancher.