‹ La vie de Bohème;Chapitre 16 sur 99 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

Les mÊMEs, DURANDIN, entrant par la droite,

L 287 2e Re

DURANDIN, trés-agité.

‘ee ah! mon ami! mon cher neveu!

x RODOLPHE.

Qu’avez-vous, mon oncle ?

| DURANDIN

| Quelle aventure! ! madame de Rouvres…

pe | RODOLPHE.

ous n'effrayez LEA DURANDIN.

NL D descendant de voiture elle s’est foulé le pied!

RODOLPHE. « où est-elle? ke

DURANDIN

A l’auberge du Lion. une affreuse auberge !

RODOLPHE, à part. È

Ah ! voilà mon moyen! (Haut, avec inquiétude.) Quoi! madame de Rouvres serait privée de ces mille petits riens auxquels elle est habituée ! Mon oncle, je prends votre voiture !... (Il passe près de Baptiste.)

DURANDIN, à part.

Il y vient!

RODOLPHE, à Baptiste.

Ah! Baptiste, une malle, du linge, de la vaisselle... mes livres pour la distraire. n’oublie rien. (Bas.) N'oublie pas mes pipes...

BAPTISTE, bas.

Où allons-nous ?

RODOLPHE, bas. |

En Bohème ! (Haut.) Va, cours. (Baptiste sort par la droïte. A Durandin.) Adieu, mon oncle ! :

DURANDIN

Adieu, mon garçon ! (Rodolphe sort vivement par la droite. )

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