CHOEUR
Kaéra araair, Me.
Ah!
Poiaqna la» plu* Wtlaa «
Los amour» ol la b<autd,
C*mmc 1« lia et ta* rnaae,
R'ost qu'usa ni Ma d’élé.
Quand mai toat an Cours neUe*
La drapeau vert du pnntemp»,
Aiflpen* at cà* nions encor*:
La joua*»*» a'a qu’ua uoipat ^ , , CUÛfcUR.
Hoir* » tenir, ale.
RAPTUTE, au fond, pourtant va cri.
Qu’y a-trlll * o .
BAPTlRTfl.
M. Du rendis... 11. Duraudin !... j’aperçois ta voilure... »6 vite, ol vile 1
MARCEL
Diable !-..
KRAURARD.
Aidons ce garçon. (71 o>tt une bouteille dont tu poçtu, P Mm# met let gâteaux et le • fruité dont la tuernt.)
ROROLPRS.
Messieurs, je sais désole 1 moto..* {Tout rempkettnt la qu'on emporte derriire U pavillon.)
■ VI» CIL. C- i
Noum comprenons parfaitement.
ROKAra.
Nous nous révérons bientôt... le temps de faire ma malle ot de ne pas embrasser mon oncle.
coLLiNR, au fond. • .
La voiture approche I
nntmLPHR. v
Attendcz-moi dans le petit bots qui touche au jardin, riikujs.
Mais par où aorlirî Bamm.
Pas par la porte toujours.
BLSBTTt.
Par-dessus le mur...
MARCEL
Sans doute...
BAPTISTS.
La voilure ontre dans la cour!
ntiSEm et anfans.
Sauve oui peut! (Elles descendent par- de*. vis la bahtslriit '
Marvel donne une poignée de main à Rodolphe et MHle à\on 1 tour.— Colline, qui était déjà à moitié chemin, descendu sedhpot. a remonter.) ^
collikb.
Ahl mon Dieu t mes livres que j’ai oubliés.
KHtuaxnn.
Tu k» prendras une autre foi». (ColHne dispnraU.)
tUAUMARD, descendant à son lo tr.
Diloe donc, monsieur Imlnlphe, j’ai laissé un coisso!. M
ROMILI'H.
Ça ne fait rien ! (5eAuunar«i déparait.)