ACTE n
Dn.» .h.iobl.. cootiuoi, M*| „„L, Ds „, cl , Mne , ,
t .J«br.. un. for.d « .. lu. t p..
bUbli>. Dm* U chambre du gaucb*, uihi p«nu> uh!» A droits, avec »*.
"" lne cliea ‘ in « ê * *voc ua miroir. —
A ™ 16 "'* '• fb'm'OM-, on fautruil cl un reui guéridon. — Une chat** * droite. - Sur la cheminée, uue bouteille co.if** 4hn bonnet. - A droite, lin porte-manUau, auquel «ont acrro.hêi un cliAle et un ch*peu. — Dr* caries sur I» rbrmlnde. — Duos U chambre de piucl*. une fenêtre fermée d’an rideau b*eu. — A dreilv, h c*-é de |. fente? un *u*ridon sur leqnri y . ,J*. éprenee* d'.mpfimn!e. - Au-d«.M on riletie, de pipw.-A droit, p^. du lu une ««mode.- A.t-de«w de ta commode, un corps de biL>!t„tb»q«i* ùaos lequel il n*y * « 1Jt „u,d qnes lm.- bures. — A ffaue S, une t.bU pap.er, et «J»,
- Du même r*!*, un porte -unire,* auquel s-,nt .ccocbés cflT une rcduiKOtc ot un rhajiesu. 'j- |n.„i ehaHr,. f une rr >, ^ h yi, * autre prii du guéridon. - Sur c^lle d- droite, une ramne. le lit, nnu malle du* laquelle il n*y n qV,,,, ij vr * M UIM , breHla.
SCEMC t. 1 W
41 1 m Tl /’ df Qoùchej il y fait jour, RODQL-
1 lit, dans la chambre dcdroi.e, tonfcil hertnêiiqueuicul fjtaé tl y fait nuit complète.)
ni'Iette, te cru font devant uns glace. 1 '
Ai* rwmrren tf* .êf. J. Nargua. " *1
Bouche miguonn* et Mer* r«w, *
A U chanson (Bu.) ' W*- '••!/«
Toujours ouverte, veyof R*m A lerte omoie .in gsi plo*oo.
f*e«r ea trvtmr n*e cnnriVimo, 4 * ' ’ •< .i' . -j®
A pleine* malnv, dans le bt^ tnBr,
Itàa* Wftittonne. (IJir.) ’* *' ' ‘ ^
A plr inei* moins Ire fleur* A’ntur.
Elle ftutiti H arrange un bonnet qui rtf sur uu boutttVe. Si X< iffaut dnar.t une glace.
QuVst ce qu’aura dùdire mpnsitwr la vicomir' on nomo voyant pas revenir?... Ah! ma tnt tant pis! U m'enyuie il loum» nu mule pleureur... il fui pftiusA des brèrfrhe». Je lui al <ftl qrie j allais .nu eaux de Ragnèrre, H eH c apable .le le croire cl d> voler. Tant mieux! Lui parti, je retourne dans mcrappaMemenis. Mais d'ici là... suis-je bêle d'élrepaftiesans argent! Je ne r"tiso jamais à ça mof. Ah! bal» l one Jolie femme it’eu jamais embirrassce. (EUe chantonne.) - » «
[ •ABObBim». étendu tout hakitU êur màtalMI, e» il
Fsl-il possible! .. une (elle fortune ! h moi... Le digne HV k Mo laisser par testament Imita une provlnro du réreu • les l’. rnvifnnesavec. (On frappe à la porte de droite... Rodolphe sc remue H us sa réveille pas... On frappe de Noureew-)
Mtfàf îT t.
1 Entrez ! (On èntreches Rodolphe.) Tjeos, c’eit à côléi c'csl c^ex co monsieur qui dort si haut.
8 CÊNE II.
Les Ufitftt, chez Rodolphe. UN GARÇON DK CAISSE. le ctnçoîf de CAtrst.*
Monsieur! rnunsfeur !... *• ' ' ! &• »
Rodolphe, s'éveillant à motléfvf repardmt le Garçon qui fouille dans un grand portrfcttiUe. \
héritage 0 "* ce,élrang - rT Ah ‘ jV *«*vc'«* un à-compte sur mon