U VIE DF. BOHEME
Oui, Marie!
ftODOLMR.
■MBITS,
Elle tous a bien aimé.
Rodolphe, « mettant à cheval «ir «ne chaise.
Oui, pendant un mois... Dans ce temps-là le Pactole postait dans ma chambre... Mais le Pacloloa changé de lit...
MU3BTTB.
Et Marie?
ro no lp h r, avec un geste significatif.
Kilo a suivi le courant... Ah ! dans îe premier moment, je n'étais pas drôle, vrai l le chagrin m’avait mordu, j'étais devenu enrage.'
■MBITS.
Pauvre garçon 1
Rodolphe.
Et après, j'ai eu des idées bizarres, fantastiques... tl me fallait absolument un être à aimer. J’avais adopte un homard vivant; je l'avais fait peindre en rouge, c'était plus gai. . Mais cette affection ne me suffisait paa... (Se forant.) J'en ai fsit une mayonnaise! Puis il me vint une autre idée... Je m’en fus aux Enfanta Irduvés.
B COTTI.
Bah?
EODOLPUE.
En regardant les enfants, je vis une belle jeune 011e de dix-huit ans, oriûeiino comme les autres, mais qu’on avait gardes dam la maison...
Mirsrmt.
Voua vouliez l'adopter.
RODOLPHE
Mieux que ça... Jo roulais l'épouser... Je fis ma demande, jo dis franchement qui- I l étaient tues moyens d’existence : poète lyrique. Le mariage manqua !
MC8CTIE, rtORf.
Pauvre ami !
Eh bien, ça m'a fait mal de la quitter, vrai... Et je crois que de son côté. . Oui, quand je me suis éloigné, ees yeux m'ont suivi jusqu’au seuil de la tJiaisuu. N 'est-ce pas que ça serait très-gentil tout ça avec des vignettes?
■ DSRTTR.
Dites donc, croyez-vous que .Marcel m'aime encore?
RODOLPHE
C’est è craindre.