U VIE DE B0I1RME
crois qu'on meurt d'amour, toi?
mm.
Mais oui. Quand R-vlolphe me quittera, je mourrai, vois-tu, 'en suis bien sûre. (Comme délit- même. ) Pourvu que je ue meure as avant.
■CStTTB.
Ah ! mon Dieu ! que tou» ces gens-là soqt flpqc gais |,„ mm.
Pardonce-moL
musette.
Non, au fait, c'ett moi qui suis une égoïste ; mais ce n’est pas ma faute. L’ennui me tue, je ne peux pas le supporter. Le bon
Dieu m’a faite comme ça.
Air : Atses dormir, ma belle.
J’iilD» ce qii rlyjone ,
J'aime ce qui rtuiK t L'ut aux rrftal* jtjriil Tout ce qui tara U vio E«).iU eu poSaie Pour l'oreilla et loa jrrax.
J’aime le folia ivrtsee Qoi ranima aan* cewe L'amour et la déair,
Et lea ardentes fièyree Qui f>mt fleurir aux lèrrys Lea rusât du plaitjx.
J “Buis ce qui rajoaue, ait,
mimi.
Eh bien, aujourd’hui tu devrais être heureuse, puisque vous donnez une soirée.
Md B RTT*.
Ça une soirée? 11 n’y a pas seulement ua mylord à la porte. Les invités arrivont b pied et s en vont sur la tête, (/fiant). Je t’ai dit que j’étais dan» mon mauvais jour; mais c'est üni ; et, quoi qu'il doive arriver, je serai encore Musette... (A part.) Au moins jusqu'à demain matin.
mm.
Oui, va, ne pense plus à (a, et aime bien Marcel, puisqu’on ue t’en empêche pas.
musette.
Eh bien? est-ce qu’on veut t'empêcher d’aimer Rodolphe? mai, troublé*.
Non... non... (A part.) D'ailleurs oh aurait beau faim... (Afw- $eUe va s'asseoir sur la causeuse de gauche.)