H0D0UT1E, 111ML
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Ah! (u n’ca pas sorti 1 Uni in ieur. ..v#
RubojUUR.
Eat-ov quo tu as à um parler?
Mais il ne m épousera pas... Je ne «ai* p.<s pourquoi vous me dues tout ça... J’ai toujours travaillé, je ne demande pas uiicux que de travailler toujours...
DUhAKmv, tenant sa montre.
Voyons, mademoiselle, la bourse ferme à trois heures.. Voulez-vous voua décider T
mm.
A quitter Rodolphe? Mois je ne peut pas, moi. tant qu'il voudra me garder... Je no suis heureuse que depuis que je Suis
fto&umift.
Vous serez heureuse arec un autre... Vous dles gentille, avec ce que jo vous offre...
mai.
Mais je no veux personne; est-ce que jo pourrais en aimer un autsH?,... C'est drôle tout ce que vous me dites là, il me semble que je fais un mauvais ni »o...
m iùsdib, rcmo«(a/i/.
Passons la scène do folie.
feUn,
Mon Dieu! pourquoi donc êtes-vous comme ça après moi T Qu’esl-co que jo vous ai fait? ( Elfe tousse.)
dihamux.
Mais enfin, que diable! ious ib vci bien comprendre que ce n’esi pas une position pour Rodolphe; il ne peut pas rester aVec vous toute 1a viol...
mm.
Toulo ma vie, à moi, ça un ferait pas si long... (Elle tousse encore. )
DORAKfiHi.
Qu'est-ce que ça veut diro ?
mai.
Tenez, monsieur, laissez-le-moi un mois encore, etvfNriHl sera bbre...
oonx!*oiR.
Un mors... fin novembre... Vous avez un billet à payer î
Mim.
Non, monsieur, jo n'ai pas do dettes... js n on ai à payer qu'au bon Dieu 1
BBIUmiU. .
Kt »*(•' hûapço approche ? Ci si iita-iéntimeivtyl,.. nuit je ne crois pas a ces grandes pfùrssc$*lh,.»Voûs no movnvtjm... ce sont les filles honnête? qui mcir nt...
film.
Ost ?tfreux!... vbns no devriez paf mtf iroilcr ainsi... je ne Tai pas mérité !... { Elle pleure.)
nORA.xiit^, S part.
J'ai été trop loin... jonfn viendrai j imois à bout comme ça. (Haut ) Voyons, mon enfant, parlons rditoh ? *mf» rftoereye? "le cœur dur, vous vous trompez.:, c'est mon affection pour Rodolphe qui m'a fait vous parler ainsi ; car c'est uno question d’aVc nnr pour lut, et puisque vous l'aimez... * mai.
ôhi oui, je l'aime, allez. „
MHUXDiX.
Eh bien, vous devez me ooiupicu ire. Il a besoin de voir le Boude, do &o faire connaître...
.. . mm. - . ,
Mais je se l’es «opôcbn pas. Si vous . rayez qooo* puisse lui fliro du lort qu'un te voie avec mut, mm» uu «unirons p:iuu ensemble-. Il gardent tout son argent, Jonc do® note pas mieux. Ce que je gagne me suffire pour a ivre ; jo ne nuage pas tant.
mmlaniN.
Non, non, nous ne nous entendons pas fitortn neven n’aoeeplerait pas ce traité-là. U resterait auprès de vous et ce serait fini. U aurait pu avoir uno posiliou,.pl il végétera éternelle* meut... cl c’est vous qui ea serez cause.
mm.
Mais je ne l’empêcho pas de travailler.
PCnixmx. » '
** Vous ne Ven empêchez pas.'.. Vous ctfitai que lés tr.iv.m i d'intelligence et les travaux d'j.'pnîllc c'est la me me rhoSe.Twn» onè vie do tourments et de privations dé toutes lc*s henres, intelligence s’épuise, et Ton en vient à maudire ceux qui sonreausu de..
» mm.
Oh 1 monsieur, ne médites pas ça.
OèaZMMM.
! Oui. il vous maudira; car vous aurez fiiiVldiÉ»^*ted^U Hier lui-même, vous aurez tué sa peasée, unit, brisée.
Assez, assez, je vous en pn-ie. Jo ferai ce que vous voudrez.
brniNDTV. - ’
A la bonne heure. Il faut qu’il cesse ribvdusattfbfr; H ne f«nt t pa« qu’il retrouve en vous U Mlle simple, résignée, mais U i femme ambitieuse, exigeante.
mm.
Je ne saurai pas.
ootUxbî*.
! 11 lé faut... il y va du bonheur, de la vie fbut entière de Ro-
dolphe, que vous dites aimer... Vous hésitez... vous no l'aime*
1 pas.
Mua.
Je vous obéirpi ; je tâcherai, du moins.
DlB.tXMV.
C'est bien, c'est bien, mon enfant ; VOüs no vous en repentirai pas.
Mlïlt.
Oh ! vous mo révoltez. Je ne veux ricn.monsicor. entcft'dczr vousbien?lencvcux pas qu'on niepoic. l.eDouheurdeUodofpheî je veux quil me le doive. {El te tombe sur la causeuse de droite et jitcurc dans sesmains. — lluptistc entrepar fc fin#, upwtrtAttt deux candélabres allumés.)
wmn «, bas à Durandtn. m
Monsieur, fai aperçu au buut du h rué monsieur Mat’ééî'‘fi monsieur Rodolphe; vous n'avez que tout juste lo temps do repxeBji»® le mémo chemin. {Il va poser te» cur.cWoèrts sari» cheminée.)
nrruMHN, bas.* 0
C’est bio» (A part à Afirti.) A i revoir, »alem«iseUr # »n* I venez-vous ! \A part.) Batte I elle --o consolera! {ilemi puf i»
1 gauche. Baptiste U suit.) .
. - acrirr x. •»
MIMI, truie, pleurant: *- m ' 1
J’étais trop heureuse, ça ne pdtttail pas durer. J'espérai» garder mon bonheur encore quelque temps, et il faut qu’H fmfeee tout de suite. (Se levant.) Mais, indu Di* u, qu’est- c- qun R-'d'dphn tappiteer? M va tue croire égülttf... erpimrt&irt, sijef.urfci* qu'on mo commande , c’tst qtio je ne le suis pas , et puis c'r*t que j'ai peur qu’il ne me déteste plus laid* (Ou ftrtrqd du Mi m i tsuic ses larmes. Morctl u, Rodolphe en Item par le fond. Mastite entre derrière eus.) . ^ r
SCE«3 SX.
r. - MIMI, MARCEL, RODOLPHE? MDSEÏTE. - t
- ionoirBS.
Rien non plus. -‘■•"V**
UMK.
Ce d’est pas assez: r - * < - *•
iicsme, à part.
Ta voibih) rsf TR. f g\u fi te ton châle et ton éh-rpèSii et s’oitied sur la afattUSt de droite. ) '
. *Aac*L. s
Pas le moindre div ttjsseut’ nt à offrir h nos invites... ^t rfü moins on pouvait obérer la saisie jpondaiit U (dte«^a passerait pour uno Surprise. •
' RODOLéllX*
Heureusement, comme dit Schuuuazd, il noua resto h plus franche cordialité.
UtRau- •- »
Oui; il nous faudra déployer beaucoup de verve ci d'esprit... MU «tle, nous eoaipt jus «ur loi; lu remplaceras le» pa^alchissem»nb.
mcsxue, sèchement et se levant
Oh! impossible, mou cher; moi. je n’ai d'esprit qu'au champagne. (Elle remonte.)
ftKB,
Moeotlc, lu te calomnies; nous le connaissons, nous COtiùtV i sons aussi Mirai, nous savons que vous n’avez jamais plus de , aùvoftcuwnt qué dAitTaivcnitc. r - ' .
ftODOLNlfc, A A/ uni.
Marcel a raisoo, n'est -ce pas? Qu’u»t-ce que lu as donc?
mi mi , à pari.
Voyou », il le faut.
RO 001, MIE, bas.
Penses- lu donc h co que je t’ai dilt mi mi, avec effort.
Oui; et je penso que lu uegligc-s trop des cou naissances qui pourraient nous être utiles.
Rodolphe, étonné.
Ab!
mini, à part.
Du cotirage.
Je croyais te foire plaisir, je ne voulait pas le laisser seule... Ainsi j'ai reçu une invitation pour jeudi prochain, et... mimi, vivement.
11 but y aller.
■odolphr, à part.
Ah ! mon Dieu! (Haut.) Tu me le conseilles T mimi, froidement.
Out
MARCEL
Du rosie, tout espoir n’ost pas perdu ; Schaunard va revenir. Allons, Musette, il est temps do songer h votre toilette. musette.
Je suis tout habillée.
MARCEL
Comment! tu vas te ptésentur devant le critique influent avec un vêtement de cette simplicité ?
MUSETTE
Qu’est-oo que tu veux donc que je mette T Prête* moi un pantalon.
MARCEL
Tl me semblait «voir ouï parler d’une ccrtaino robe qui taisait encore rassortir fëdctdft votre min naturel.
■osirnt.
Ma rnbo do velours noir T Ab bien ! elle est loin. Vous êtes étonnants, vous autres.
Mais».
KUSM f t»
Ta croyais donc qu'elle avait été bâtie par les Romain» 7
RODOLPHE
Et toi, Mimi, que vas-tu mettre?
MIMI
La même chose... comme toujours.
Rodolphe.
Ce n'est pas ma faute, Mimi. (.Vùm m. détourné pour cacher tes formes.)
MU5RTTS.
F.li ! mon Dieu ! on ne vous en veut pas, mais en soyeux.
MARCEL
Musette, est-ce que ta vas avoir un accès de grandeur? MUSETTE.
Cest vrai, ça, c’est révoltant... Je viens do rencontrer Msrgurrile... une fille laide comme les sept pèches, c* maigre comme un vendredi; eh bien ! elle mène un train de duckt'sie. (Elle patn à droite et s'assied sur le canapé.)
Rodolphe, à Mimi*
Mimi!... est-cc que toi auasi tu as rencontré Marguerite?
mimi, arec effort.
Oui.
Rodolphe, après un mouvement.
Mimi... (lui prenant la main) quoi qu’il arrive, jo te pardonuo... tu sa»?
mimi, sanglotant, à part.
O men Dieu ! mon Dieu t (£'!►« s'assied sur la causeuse de gauche.)
Rodolphe, bas, à Marcel.
Donnons-nous la main, mon ami.
Marcel.
Oui, ça courait depuis hier... ça va éclore I
RODOLPHE
Je le disais bien, leur amour ressemble aux hirondelles... il s'envole quand viennent les premiers froids.
MARCEL
Ainsi soit-fl.