I.E MONSIEUR
J'entends... mais jo dis : il n’est pas tout b fait assez long... m“* de rouvres, à part.
Ohl je saurai s’il ratine encore!
RODOLPHE, qui s' est approché.
Madame, vous paraissez souffrir.
M®* DE ROUVRES, émHS.
Oui... la chaleur... (Rocbtlphe lui offre son bras et la conduit à la fenêtre , qu’if outre.)
• le MONSIEUR, à Marcel. *
Ah! monsieur ! j’aurais beaucoup aimo faire de 1a poésie. (Il fait une pirouette et remonte.)
MARCEL
Ouf!...
■” de R0UVRE9, qui regards au dehors.
Ah ’ (A Rodolphe.) Veuillez me préparer encore un pou do thé. (Rodolphe s'éloigne un peu d’elle et va à la console de gauche. —A part.) Je ne mn trompe pas... cYsl elle arec M. Siliauuard. rodoupde, à Af®* de Bourres, tout en préparant une tasse 4e thé.
Vous trouve*-vous mieux, madame?
b** de rouvris, tris - troublée .
Oui... oui, monsieur... beaucoup mieux.,, (Se penchant davantage en dehors de la croisée. — A part.) Ils parlent S nne femme de chambre... Ce le-ci leur indique l’escalier do service... Il* viennent!... Cette fille chez moi... Ah! c’est trop d'audace!.!, elle ta payera cher I... (Rodolphe s’approche d’elle , elle f éloigna virement de la fendre.) Merci, monsk-ut, c’est inutile... Mai- la valso commence... et vous m’avez engagée... je crois... (£0$ passe à droite.) .
noDot.pui.**
Je suis b vos ordres, madame... (Jl remet la tasse sur la consola.)
m®» de rouvres, allant rapidement à Dqjrandin, bas.
Emmenez tout le monde.
DURAKDtX.
Oui, madame. (A part.) Je no comprends pas... (// remonte.)
Marcel, se levant, ù Rodolphe, qui çs l venu près de lui. ***
Je vais b la bouillotte... Tu me relèveras daus un quart d’houm. (Jl sort par le fond.)
dur a u dtk, an fond.
Allons, messieurs, le sa km vous réclame... Porchoslro commande, il faut obéfr. f/?«rntnftn offre son bras à une dame et sort le premier. Tout le monde le suit . — Rodolphe et M m * de Rouvres sortent les derniers.)
m" # de rouvres, en sortant et én regardant la porte de gauche, par oit doit entrer Mxmi, d pari.
Mademoiselle Mimi... è tout b l’heure!
sciais vx.
BAPTISTE, rangeant ta table ou fond; FCHADNAR&, puis MIMI.
stHAWtàRD, entrant k premier par la gauche* st perlant h. la
cantonnade.
11 n’y a personne... entrez 1 (A/irm paratt.) Quel enfantillage! lester dans la cour de l’hôtel par un froid pareil !
SA
Baptiste, avec surprise, à part. •
Mademoiselle Mimi ici!... ma victime!...
8CIIAUKAHD, à Mimi.
Asseyez-vous. (// va regarder au fond.)
mimi, s'asseyant sur le canapé de droite.)
Mais si on venoiiV...
*■ BAPTISTE
Il n*7 pas de danger.
MIMI, vivement.
Où es» Rodolphe?
BAP1 » ST B.
Où?... il valse avec madame de... (Schauuard le pousse. — Se reprenant.) Non... il no valse fias avec madame do Rouvres... Comme vous avez froid !... Voulez- vous quo j’aille vous chercher uq bouillon?
mm.
Mon bon Baptiste I
rapustr, à part, et gagnant la gauche.' ***
Elle m’appelle ton bot» Ûapiite... c’est afficui! [liant. — Il outre la porte de gauche.) Je reviens tout de suite. [Il sort t rirement.)